ENTREZ DANS CET UNIVERS.... MEME SI VOUS NE CROYEZ EN RIEN ... LE BIEN ETRE .... LE DEVELOPPEMENT DE SOI... LA SPIRITUALITE... LES ANGES , LE MONDE DE L'INVISIBLE. L'UNIVERS INFINIE. VENEZ JUSTE VOUS Y REPOSEZ UN INSTANT...
 
AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Partagez | 
 

 Les Anges Déchus.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Dreamangel
Admin


Messages: 1772
Date d'inscription: 27/10/2009
Age: 43
Localisation: A l'aube d'une transformation, une nouvelle Ere, un commencement...

MessageSujet: Les Anges Déchus.   Lun 26 Avr - 17:24



rendeer Lucifer rendeer

Du latin (ferre) porter et (lux) lumière.

C’est le nom du plus grand de tous les anges, mais poussé par l’orgueil, il se rebella contre Dieu. Il devint alors Satan ce qui signifie l’adversaire et le roi des démons qui sont en fait les anges qui se sont révoltés eux aussi et ont chuté pour devenir ennemi de l’Humanité et de Dieu.

On présente Lucifer comme un Archange de Dieu.

Il fut déchu après une grande guerre qui opposa les anges renégats et les anges restés fidèles à Dieu.



rendeer Mephistopheles rendeer

Le plus célèbre des démons littéraires. Méphistophélès tente le docteur Faust. Selon une étymologie grecque, douteuse mais poétique, son nom signifierait « celui qui n'aime pas la Lumière ». Démon de bas étage dans la légende primitive de Faust, au XVIe siècle, Méphistophélès acquiert de la prestance à la fin du XVIIIe siècle, avec l'écrivain allemand Goethe. Et il fait une entrée triomphale dans l'opéra grâce à Berlioz ( La Damnation de Faust , 1846) et à Gounod ( Faust , 1859).

Je suis, dit Méphistophélès, « l'esprit qui toujours nie; et c'est avec justice, car tout ce qui existe est digne d'être détruit; il serait donc mieux que rien n'existât. Ainsi, tout ce que vous nommez péché, destruction, bref, ce qu'on entend par mal, voilà mon élément»



rendeer Samael rendeer



Dans les écrits rabbiniques et la littérature apocalyptique, Samaël est l'équivalent de l'Ange de la mort; Dans le Talmud et dans la littérature cabalistique on trouve le mot Samael toutefois employé comme expression de Satan, l'ange de la mort. “Ael” signifie Dieu. Le nom de Samael qui signifie le “ Dieu-poison ”. Prince des airs, il règne sur les sept zones appelé Sheba'Ha-yechaloth.
D'après les rabbins, commentateurs du Pentateuque, c'est lui qui, monté sur l'Antique Serpent, aurait incité Eve à commettre le péché et il serait le véritable père de Caïn. Il fut également l'adversaire mythique de Moïse, dont l'archange Michel lui disputa le cadavre. Il est aussi appelé le chef des Dragons du mal, et il est généralement tenu pour responsable du torride vent chaud du désert.

Pourtant, il existe un autre aspect de Samael. Dans le “Livre chaldéen des Nombres” Samael serait détenteur de la Sagesse caché (occulte), tandis que Michel celui de la Sagesse terrestre supérieure, les deux sagesses émanent de la même source, mais divergent après leur délivrance de l'âme, qui sur la Terre est Mahat (compréhension intellectuelle), ou Manas (le siège de l'intellect). Elles divergent, parce que Michael est influencée par Neschamah (âme sacrée), tandis que Samaël est influencé par rien.



Souvent identifié au Serpent tentateur. Il est représenté, en même temps que Lilith, comme un être mauvais.

rendeer SATAN. rendeer


Force primordiale du Mal, il serait éternel au même titre que Dieu. C'est lui qui fomente l'insurrection de Lucifer ou encore qui s'incarne sous la forme du Serpent de l'Arbre de Vie pour créer le pêché originel. Issu d'une racine sémitique, fort utilisée par les anciens Israélites, le mot signifie «se comporter en adversaire, s'opposer à» (Nombres, 22, 22; 1 Samuel 29, 4).


L'arabe Shaitan désigne aussi le serpent (en grec, on traduira par Diabolos). C'est dans Zacharie, 3, 1 et Job 1 et 2, que le vocable se trouve employé avec article pour désigner un « adversaire » qui accuse Josué et Job pour les perdre auprès de Dieu. On peut en conclure, qu'il s'agit encore d'un ange au service de Yahvé, mais d'un ange qui prend déjà plaisir à déconsidérer l'homme. Dans les Chroniques, 21, l, Satan apparaît pour la première fois comme un nom propre, sans article. Il est le Tentateur qui incite David à commettre un acte défendu (le dénombrement des enfants d'Israël)

D'où vient ce Satan ? Dans l'Ancien Testament rédigé avant l'exil, Satan, ministre de Dieu, n'est jamais démon ni ange déchu. Dans la littérature ultérieure, il le devient. Divers ouvrages du IIe siècle avant notre ère, emploient déjà Satan et Diable de manière interchangeable. Puis les deux mots deviennent analogues à Azaël ou Azazel, Beliar ou Belial, Mastema, Satanail ou Satomaïl, Sémiazas ou Samyaza.
Au premier siècle de notre ère, Satan est régulièrement assimilé au serpent séducteur. Certains précisent qu'il aurait revêtu la forme d'un ange de lumière pour prendre possession d'Eve (Apocalypse de Moïse, 21, 3) et, par ricochet, pour séduire Adam. Responsable de la chute, Satan est aussi l'introducteur de la Mort (Livre de la Sagesse, 2, 24), l'ennemi juré et de Dieu et des hom- mes. Dans la littérature rabbinique, on le trouve tantôt créé en même temps qu'Eve, tantôt chef des Anges déchus sous le nom de Samaël. Jaloux des hommes, il veut les perdre et se transforme en reptile (ce qui fait qu'on l'appellera « l'Antique Serpent”'» ou « le Serpent des premiers âges» ).



Dans d'autres textes, ce Satan - Samaël est toujours accusateur, destructeur, séducteur. Parfois aussi, on l'identifie à l'Ange de la Mort ou au « mauvais instinct de l'homme », A l'inverse de l'Ahriman… de la conception persane, qui représente le principe indépendant du Mal, Satan est subordonné à Dieu. Progressivement, Satan monte en grade et remplace les autres princes infernaux. Dans le Nouveau Testament, il est le maître incontesté du royaume du Mal.

Si incidemment, les Evangélistes citent Bélial (Paul, II Corinthiens, 6, 15) et Béelzéboul ou Belzébuth(Marc, 3, 22; Luc, 11,15; Mathieu, 12,24), il ne semble point qu'il s'agisse de personnages distincts mais de nuances locales. Il est le Malin (Mathieu, 5, 37, et 6, 13 et 13, 19), le Diable. Toutefois, certains démonologues en feront « le chef du parti de l'opposition» détrôné par Belzébuth

Il osera tenter Jésus (Mathieu, IV, 1-11) qui le repoussera du fameux « Vade retro Satanas! » (Marc, 8, 33 ; Mathieu, 4, 10). Il « entrera» même en Judas (Luc, 22, 3; Jean, 13, 1). Pour Jean, il fut meurtrier dès le commencement et « père du mensonge» (8, 44). Il est aussi le « Prince de ce monde» (12, 31;14,30;16,11). Chez Paul, Satan est également (II Corinthiens, 4, 4) le dieu de ce siècle, mais aussi l'Antéchrist… (II Thessaloniciens, 2).



rendeer BELZEBUTH. rendeer




Second après Satan qu'il détrônera un jour, selon quelques versions, ce prince des démons est surnommé le seigneur des mouches ou le seigneur des immondices.

Prince des démons selon les écritures ; le premier en pouvoir et en crime après Satan ; chef suprême de l'empire infernal, selon la plupart des démonographes.
Son nom signifie seigneur des mouches.
Le monarque des enfers est d'une taille prodigieuse, assis sur un trône immense, ayant le front ceint d'un bandeau de feu, la poitrine gonflée, le visage bouffi, les yeux étincelants, les sourcils élevés et l'air menaçant.
Il a les narines extrêmement larges, et deux grandes cornes sur la tête ; il est noire : deux vastes ailes de chauve souris sont attachées à ses épaules ; il a deux larges pattes de canard, une queue de lion, et de longs poils depuis la tête jusqu'au pieds.
On voit, dans les Clavicules de Salomon, que Belzébuth apparaît quelquefois sous de monstrueuses formes, comme celles d'un veau énorme ou d'un bouc suivi d'une longue queue ; souvent, néanmoins, il se montre sous la figure d'une énorme mouche.
Quand il est en colère, il vomit des flammes et hurle comme un loup, enfin Astaroth apparaît à ses cotés, sous la forme d'un âne.

rendeer SUCCUBE. rendeer



Démons-femelles, par opposition aux incubes, les succubes (nom masculin) viennent tenter les hommes durant leur sommeil et s'efforcent par tous les moyens de s'unir à eux. La croyance à relations sexuelles entre un esprit et un mortel, homme ou femme, est très ancienne et présente chez de nombreux peuples. Les moines, les anachorètes et les bergers se disaient l'objet des poursuites amoureuses des succubes.

Tous les rêveurs et les hallucinés du jeûne et de l'abstinence, étaient assaillis par leurs caresses lascives et leurs ardeurs dévorantes.
Ces démons animaient souvent un corps arraché au sépulcre et l'amant fortuné ou plutôt égaré par la passion retrouvait entre ses bras, après une nuit d'ivresse, un cadavre décharné et puant. Les succubes revêtaient également l'aspect de la personne aimée, afin d'inciter le fiancé ou l'homme chaste à commettre le péché de luxure.
Les érudits de l’église ont longtemps débattu pour connaître la vraie nature des incubes et des succubes et du péché commis à leur contact. Certains pensaient qu’il s’agissait du même démon, asexué à la base, qui pouvait devenir incube ou succube selon le cas. Il pouvait ainsi recueillir la semence d'un homme pour la transmettre à une femme ce qui était une excuse fort simple pour expliquer une grossesse adultère.



En l'an 1650, écrit l'exorciste Brognoli, le démon se montra à un jeune homme de Bergame sous la forme d'une fille qu'il chérissait.

«A cette vue, il poussa un cri; mais le fantôme lui ordonna de se taire, en l'assurant qu'il était sa bien-aimée, qu'elle avait fui de la maison parce que sa mère l'avait maltraitée, et qu'elle venait le voir.

Il savait très bien que ce n'était point là celle qu'il aimait, mais un démon; malgré cela, après quelques paroles et quelques caresses, il consentit à ses désirs. Le fantôme lui dit alors qu'il n'était pas sa Thérèse, mais un démon; qu'il l'aimait et que c'était pour cela qu'il le poursuivait jour et nuit. »
(Gorres, Mystique, tome V.)

rendeer ABIGOR. rendeer


Démon supérieur commandant soixante légions infernales, il apparaît en cavalier, portant lance étendard ou sceptre ;
il connaît l'avenir et tous les secrets de la guerre et enseigne aux chefs les moyens de se faire aimer des soldats.




rendeer LEVIATHAN. rendeer

Monstre qui tient à la fois de l'hippopotame, du crocodile et du serpent, créé par Dieu pour en faire le jouet de ses enfants (Psaumes, 104, 26). 2)



Job compare les magiciens au dragon ou Livyathan évoqué par eux. Ce livyathan, serpent lové qu'on réveille, présente des analogies avec le Kundalini, serpent lové symbolique du yoga indien.

Isaïe (27, 1) l'appelle le dragon à la fuite rapide, le monstre qui est dans la mer, à jamais l'ennemi de Dieu. Grand amiral et gouverneur des contrées maritimes de l'empire infernal, il est très menteur et difficile à exorciser.
Il s'efforce de posséder les humains, surtout les femmes, et enseigne la tromperie. Chez plusieurs peintres célèbres, sa gueule monstrueuse figure l'entrée des Enfers. (a creer Monstre primordial).

Une tradition rabbinique en a fait un démon androgyne qui, sous la forme masculine (Samaël) aurait séduit Eve, et même Adam, sous une incarnation féminine (Lilith).



rendeer ASMODEE. rendeer



Intendant des maisons de jeux aux Enfers, Asmodée est un démon destructeur dont le nom vient de l'hébreu Asmeday ou Achemedai ou Hashmodai, ou Chammadai, démon chef des Shedim qui, suivant la légende de Tobie (3,Cool, massacra les sept époux successifs de Sara.



L'ange Raphaël le saisit enfin, l'enchaîna dans le désert de la Haute-Egypte. Il demeure dans une grotte auprès de la ville de Saata ou Taata. Tobie put enfin épouser Sara non sans avoir reçu un conseil éclairé de l'ange : « Il faut garder la continence avec elle pendant trois jours, et prier Dieu tous deux ensemble. » (Génèse VI, 16, 17 et 18) et qu’il y faut faire grillé le cœur d’un poisson sur des charbons ardents.

Certains auteurs affirment qu'il détrôna Salomon mais que ce dernier le vainquit et l'obligea à construire son temple, sans employer un seul instrument métallique.
Sous l'empereur Vespasien, un exorciste nommé Eléazar chassait les démons en mettant aux narines des possédés un anneau dans lequel se trouvait enchâssée « une racine d'une des espèces mentionnées par Salomon».
Asmodée s'intéresse beaucoup aux filles, tantôt il les trompait, et tantôt il tuait leurs maris par un excès d’amour et de jalousie.

On l'identifia à Samaëlqui séduisit Eve, et on le vit troubler plus tard la quiétude des religieuses ursulines de Loudun. sœur Jeanne-des-Anges le qualifie aussi de démon de la luxure, le plaçant bien avant Grésil et Amant, ses démons familiers.En démonologie, Asmodée est le surintendant des maisons de jeu de la Cour infernale'” ; il se plait à semer l'erreur et la dissipation. C'est lui qui apprend aux hommes à devenir invisible ainsi que la géométrie.

On le prétend muni de trois têtes différentes: une de taureau, une de bélier et une d'homme à l'haleine de feu. Il est doté d'une queue de serpent et des pieds en pattes d'oie. Il commande 72 légions mais il obeit au roi Amoymon. .



rendeer INCUBES. rendeer

Les incubes sont des anges déchus par la luxure, devenus démons et cherchant à jouir des femmes quand elles rêvent ou somnolent. Le contraire de l'incube (incubus) est le succube (succubus), démon femelle qui s'efforce, par tous les moyens d'enlever leur semence aux hommes. Le succube ayant acquis la semence n'hésite pas à se transformer en incube pour la porter aux femmes et, de la sorte, enfanter quelque monstre infernal.



Issu de la mythologie hébraïque, l'incube, selon la Genèse (VI, 1-4) est en effet fort capable d'engendrer. Le passage en question prétend que les anges maudits « virent que les filles des hommes étaient belles et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qui leur plurent». St Augustin (De Civitate Dei, XV, 23) fait de l'incube un article de foi, en se référant à l'avis du plus grand nombre: «Les faits de démons incubes ou succubes sont si multipliés qu'on ne saurait les nier sans impudence: l'autorité de tant de personnages graves, les récits de faits indiscutables, tant chez les peuples civilisés que chez les peuples barbares, les aveux enfin de plusieurs milliers de personnes doivent être pris en considération ». La Summa et le De Trinitate de St Thomas d'Aquin, qui lui emboîtent le pas, affirment l'existence des incubes, tout comme l'ensemble des théologiens et des démonologues.

L'incube est capable de revêtir les formes les plus variées pour parvenir à ses fins. Madeleine de la Croix, l'abbesse de Cordoue, eut pour amant un incube faunesque aux pieds de bouc; d'autres furent possédées charnellement par de beaux jeunes gens, de petits gnomes familiers, des cadavres momentanément animés par le Démon, voire des vapeurs d'air condensées.

Les histoires d'incubes sont innombrables, d'autant qu'ils préféraient s'en prendre aux nonnes et aux femmes mariées qui, chacun le sait, sont incapables de garder un secret. L'audace de ces démons ne connaissait pas de bornes: ils se déguisaient fréquemment en confesseurs et se glissaient jusque entre les draps du lit conjugal.
Il y avait, écrit le moine Ernauld, dans le pays de Nantes une malheureuse femme tourmentée par un démon. « Cet être lascif alluma en elle le feu de la passion, s'étendit sur elle et la traita comme une épouse après avoir passé l'une de ses mains sous son corps et l'autre sous sa tête. Adultère invisible, il venait la nuit, pendant que la femme était couchée près de son mari, qui ignorait tout, et il se livrait sur elle à la luxure. Pendant six ans, ce mal resta caché et la malheureuse ne découvrit sa honte à personne. Pourtant la septième année, le spectacle de ses crimes amoncelés et la pensée des jugements de Dieu l'effrayèrent.

Elle alla trouver les prêtres et avoua son opprobre. Puis elle fit des pèlerinages et implorales saints. Mais confessions, pèlerinages, prières n'obtinrent aucun résultat. Le démon revenait chaque jour et était de plus en plus libertin. Le crime finit par être connu et le mari entra en fureur… »

Elle alla trouver les prêtres et avoua son opprobre. Puis elle fit des pèlerinages et implorales saints. Mais confessions, pèlerinages, prières n'obtinrent aucun résultat. Le démon revenait chaque jour et était de plus en plus libertin. Le crime finit par être connu et le mari entra en fureur… »



cette liste n est pas complète.en effet l enfer est peuple de plus de 6 millions de démons.de nos jours ,nous sommes certain qu au moins plus de la moitiés des démons sont sur terre,au plus près de nous d ou le danger de la communication non maitrise avec les morts, par notamment la trans communication instrumental.

les demons que je vous presente sont les plus dangereux.le chiffre de satan est 666.

pour connaître la signification du chiffre 666,se rapporter a l article sur l apocalypse.




rendeer La chute de Lucifer rendeer


Cependant, on tend à penser qu’une erreur se serait glissée dans les traductions faisant de Lucifer Satan lui-même. La hiérarchie infernale que je développerai plus tard confirme cette erreur potentielle.

Satan est en fait Samaël, un ange qui descendit aux Enfers de son propre chef.

Les Écritures révèlent que dès le début de la Création, deux forces s'affrontent dans les cieux, deux armées d'Anges se disputent le pouvoir : celle d'Adonaï, dirigée par l'Archange Saint-Michel et celle de Lucifer, chef des Anges dit “rebelles”.

Lucifer est marqué au front. Les traditions anciennes affirment que lors de sa chute, une pierre se détacha de sa couronne et tomba sur la terre. Il s'agissait d'une pierre magique et sacrée. Pour certains, la pierre était une magnifique émeraude verte qui se trouvait originellement à l’emplacement du “Troisième Oeil” des hindous. C’est l’oeil du feu, celui de la connaissance transcendante. Pour d'autres, il s'agissait d'une pierre couleur rouge sang. Sa possession conférait la toute puissance. Les chrétiens transformèrent la pierre de Lucifer en coupe ayant contenu le sang du Christ. Cette pierre dans laquelle fut, dit-on, façonné le Saint Graal nous renvoie à une quête symbolique d'immortalité et d'absolu sans précédent.

Mais avec tout cela, on ne connaît pas encore vraiment les raisons de la chute de Lucifer. C'est vrai qu'il y a eu une guerre mais comment et surtout pourquoi a-t-elle éclaté?

On dit de Lucifer, qu’il était le plus beau de tous les anges et le plus fier. En fait, selon la tradition judéo-chrétienne, Lucifer, poussé par son orgueil, voulut détrôner Dieu afin de prendre sa place.



rendeer Un ange déchu rendeer


Il entraîna avec lui d’autres anges et une grande guerre éclata entre les anges rebelles dirigés par Lucifer et les anges de Dieu dirigés par Michaël. Ces derniers remportèrent la victoire et les rebelles furent jetés du plus haut des Cieux dans les abîmes les plus abjectes.

Le livre l’Enoch semble décrire un peu mieux cette guerre et ce qui fit que certains anges perdirent la grâce de Dieu. Mais aujourd’hui encore le Vatican refuse de publier l’entièreté des manuscrits de Qumram…

De nombreuses traditions font aussi état d'entités invisibles susceptibles d'aider les hommes à combattre les démons. Les anges existent dans de nombreuses religions et ce depuis fort longtemps.
Bien des peuples ont cru à l'existence d'êtres spirituels intermédiaires entre Dieu et l'homme, et bien des religions leur ont adressé un culte. D'une certaine façon, l'on pourrait dire que la croyance en ces êtres spirituels fait partie du patrimoine commun d'une grande partie de l'humanité. Pour expliquer certains phénomènes dont il ne découvre pas les causes, l'esprit humain est naturellement porté à supposer l'existence d'êtres invisibles agissant d'une façon mystérieuse. Et, selon la nature des effets produits, ces êtres spirituels sont considérés comme bons ou mauvais.


Saint Michel terrassant Satan d'après Raphael
© Musée du Louvre

Ces spéculations sont confirmées par des révélations positives dans le judaïsme (Ancien Testament), dans le christianisme (Nouveau Testament) et dans l'islàm (Coran).
L'Ancien Testament appelle les anges des « messagers ». Et, en effet, ces êtres spirituels, qui forment auprès de Dieu une sorte de cour, sont ses messagers pour remplir près des hommes diverses fonctions d'information ou de protection, voire de punition des impies. On a souvent dit que la croyance aux anges s'était répandue chez les juifs lors de l'Exil (VIe siècle avant notre ère), au contact de la religion babylonienne. Et pourtant, dès la Genèse, les anges sont mentionnés en de nombreux récits: apparition à Sara, à Lot, à Agar, à Abraham, à Jacob, etc.Toutefois, à partir de l'Exil, les anges jouent un rôle de plus en plus grand.

À côté d'eux, d'autres êtres spirituels, les démons, cherchent à nuire aux hommes, surtout en les poussant au mal. Le serpent de la Genèse semble bien le symbole d'un tel être démoniaque.
Les anges mauvais, dont le chef est le diable, ou Satan, sont responsables de la tentation de Jésus et de la trahison de Judas; ils tentent aussi les disciples et ils sèment l'ivraie parmi le bon grain; ils sont condamnés au feu éternel (Matthieu, XXV, 41).
Sous des termes différents (« démons » ou esprits impurs »), le Nouveau Testament désigne les esprits mauvais responsables de diverses maladies, et surtout de maladies nerveuses. Même si la science moderne impute ces maladies à des causes naturelles, il n'en reste pas moins que leur attribution à une cause démoniaque confirme la croyance admise par Jésus et ses disciples à l'existence et à l'action multiforme d'esprits pervers, acharnés à combattre Dieu et à persécuter les hommes. Aussi la prière essentielle des chrétiens, le « Notre Père », contient-elle une requête particulière pour demander à Dieu de nous tenir à l'écart du « pervers ».


SATAN.


Force primordiale du Mal, il serait éternel au même titre que Dieu. C'est lui qui fomente l'insurrection de Lucifer ou encore qui s'incarne sous la forme du Serpent de l'Arbre de Vie pour créer le pêché originel. Issu d'une racine sémitique, fort utilisée par les anciens Israélites, le mot signifie «se comporter en adversaire, s'opposer à» (Nombres, 22, 22; 1 Samuel 29, 4).


L'arabe Shaitan désigne aussi le serpent (en grec, on traduira par Diabolos). C'est dans Zacharie, 3, 1 et Job 1 et 2, que le vocable se trouve employé avec article pour désigner un « adversaire » qui accuse Josué et Job pour les perdre auprès de Dieu. On peut en conclure, qu'il s'agit encore d'un ange au service de Yahvé, mais d'un ange qui prend déjà plaisir à déconsidérer l'homme. Dans les Chroniques, 21, l, Satan apparaît pour la première fois comme un nom propre, sans article. Il est le Tentateur qui incite David à commettre un acte défendu (le dénombrement des enfants d'Israël)

D'où vient ce Satan ? Dans l'Ancien Testament rédigé avant l'exil, Satan, ministre de Dieu, n'est jamais démon ni ange déchu. Dans la littérature ultérieure, il le devient. Divers ouvrages du IIe siècle avant notre ère, emploient déjà Satan et Diable de manière interchangeable. Puis les deux mots deviennent analogues à Azaël ou Azazel, Beliar ou Belial, Mastema, Satanail ou Satomaïl, Sémiazas ou Samyaza.
Au premier siècle de notre ère, Satan est régulièrement assimilé au serpent séducteur. Certains précisent qu'il aurait revêtu la forme d'un ange de lumière pour prendre possession d'Eve (Apocalypse de Moïse, 21, 3) et, par ricochet, pour séduire Adam. Responsable de la chute, Satan est aussi l'introducteur de la Mort (Livre de la Sagesse, 2, 24), l'ennemi juré et de Dieu et des hom- mes. Dans la littérature rabbinique, on le trouve tantôt créé en même temps qu'Eve, tantôt chef des Anges déchus sous le nom de Samaël. Jaloux des hommes, il veut les perdre et se transforme en reptile (ce qui fait qu'on l'appellera « l'Antique Serpent”'» ou « le Serpent des premiers âges» ).



Dans d'autres textes, ce Satan - Samaël est toujours accusateur, destructeur, séducteur. Parfois aussi, on l'identifie à l'Ange de la Mort ou au « mauvais instinct de l'homme », A l'inverse de l'Ahriman… de la conception persane, qui représente le principe indépendant du Mal, Satan est subordonné à Dieu. Progressivement, Satan monte en grade et remplace les autres princes infernaux. Dans le Nouveau Testament, il est le maître incontesté du royaume du Mal.

Si incidemment, les Evangélistes citent Bélial (Paul, II Corinthiens, 6, 15) et Béelzéboul ou Belzébuth(Marc, 3, 22; Luc, 11,15; Mathieu, 12,24), il ne semble point qu'il s'agisse de personnages distincts mais de nuances locales. Il est le Malin (Mathieu, 5, 37, et 6, 13 et 13, 19), le Diable. Toutefois, certains démonologues en feront « le chef du parti de l'opposition» détrôné par Belzébuth

Il osera tenter Jésus (Mathieu, IV, 1-11) qui le repoussera du fameux « Vade retro Satanas! » (Marc, 8, 33 ; Mathieu, 4, 10). Il « entrera» même en Judas (Luc, 22, 3; Jean, 13, 1). Pour Jean, il fut meurtrier dès le commencement et « père du mensonge» (8, 44). Il est aussi le « Prince de ce monde» (12, 31;14,30;16,11). Chez Paul, Satan est également (II Corinthiens, 4, 4) le dieu de ce siècle, mais aussi l'Antéchrist… (II Thessaloniciens, 2).



BELZEBUTH.


Second après Satan qu'il détrônera un jour, selon quelques versions, ce prince des démons est surnommé le seigneur des mouches ou le seigneur des immondices.

Prince des démons selon les écritures ; le premier en pouvoir et en crime après Satan ; chef suprême de l'empire infernal, selon la plupart des démonographes.
Son nom signifie seigneur des mouches.
Le monarque des enfers est d'une taille prodigieuse, assis sur un trône immense, ayant le front ceint d'un bandeau de feu, la poitrine gonflée, le visage bouffi, les yeux étincelants, les sourcils élevés et l'air menaçant.
Il a les narines extrêmement larges, et deux grandes cornes sur la tête ; il est noire : deux vastes ailes de chauve souris sont attachées à ses épaules ; il a deux larges pattes de canard, une queue de lion, et de longs poils depuis la tête jusqu'au pieds.
On voit, dans les Clavicules de Salomon, que Belzébuth apparaît quelquefois sous de monstrueuses formes, comme celles d'un veau énorme ou d'un bouc suivi d'une longue queue ; souvent, néanmoins, il se montre sous la figure d'une énorme mouche.
Quand il est en colère, il vomit des flammes et hurle comme un loup, enfin Astaroth apparaît à ses cotés, sous la forme d'un âne.

SUCCUBE.


Démons-femelles, par opposition aux incubes, les succubes (nom masculin) viennent tenter les hommes durant leur sommeil et s'efforcent par tous les moyens de s'unir à eux. La croyance à relations sexuelles entre un esprit et un mortel, homme ou femme, est très ancienne et présente chez de nombreux peuples. Les moines, les anachorètes et les bergers se disaient l'objet des poursuites amoureuses des succubes.

Tous les rêveurs et les hallucinés du jeûne et de l'abstinence, étaient assaillis par leurs caresses lascives et leurs ardeurs dévorantes.
Ces démons animaient souvent un corps arraché au sépulcre et l'amant fortuné ou plutôt égaré par la passion retrouvait entre ses bras, après une nuit d'ivresse, un cadavre décharné et puant. Les succubes revêtaient également l'aspect de la personne aimée, afin d'inciter le fiancé ou l'homme chaste à commettre le péché de luxure.
Les érudits de l’église ont longtemps débattu pour connaître la vraie nature des incubes et des succubes et du péché commis à leur contact. Certains pensaient qu’il s’agissait du même démon, asexué à la base, qui pouvait devenir incube ou succube selon le cas. Il pouvait ainsi recueillir la semence d'un homme pour la transmettre à une femme ce qui était une excuse fort simple pour expliquer une grossesse adultère.



En l'an 1650, écrit l'exorciste Brognoli, le démon se montra à un jeune homme de Bergame sous la forme d'une fille qu'il chérissait.

«A cette vue, il poussa un cri; mais le fantôme lui ordonna de se taire, en l'assurant qu'il était sa bien-aimée, qu'elle avait fui de la maison parce que sa mère l'avait maltraitée, et qu'elle venait le voir.

Il savait très bien que ce n'était point là celle qu'il aimait, mais un démon; malgré cela, après quelques paroles et quelques caresses, il consentit à ses désirs. Le fantôme lui dit alors qu'il n'était pas sa Thérèse, mais un démon; qu'il l'aimait et que c'était pour cela qu'il le poursuivait jour et nuit. »
(Gorres, Mystique, tome V.)

ABIGOR.


Démon supérieur commandant soixante légions infernales, il apparaît en cavalier, portant lance étendard ou sceptre ;
il connaît l'avenir et tous les secrets de la guerre et enseigne aux chefs les moyens de se faire aimer des soldats.




LEVIATHAN.
Monstre qui tient à la fois de l'hippopotame, du crocodile et du serpent, créé par Dieu pour en faire le jouet de ses enfants (Psaumes, 104, 26). 2)



Job compare les magiciens au dragon ou Livyathan évoqué par eux. Ce livyathan, serpent lové qu'on réveille, présente des analogies avec le Kundalini, serpent lové symbolique du yoga indien.

Isaïe (27, 1) l'appelle le dragon à la fuite rapide, le monstre qui est dans la mer, à jamais l'ennemi de Dieu. Grand amiral et gouverneur des contrées maritimes de l'empire infernal, il est très menteur et difficile à exorciser.
Il s'efforce de posséder les humains, surtout les femmes, et enseigne la tromperie. Chez plusieurs peintres célèbres, sa gueule monstrueuse figure l'entrée des Enfers. (a creer Monstre primordial).

Une tradition rabbinique en a fait un démon androgyne qui, sous la forme masculine (Samaël) aurait séduit Eve, et même Adam, sous une incarnation féminine (Lilith).



ASMODEE.
Intendant des maisons de jeux aux Enfers, Asmodée est un démon destructeur dont le nom vient de l'hébreu Asmeday ou Achemedai ou Hashmodai, ou Chammadai, démon chef des Shedim qui, suivant la légende de Tobie (3,Cool, massacra les sept époux successifs de Sara.



L'ange Raphaël le saisit enfin, l'enchaîna dans le désert de la Haute-Egypte. Il demeure dans une grotte auprès de la ville de Saata ou Taata. Tobie put enfin épouser Sara non sans avoir reçu un conseil éclairé de l'ange : « Il faut garder la continence avec elle pendant trois jours, et prier Dieu tous deux ensemble. » (Génèse VI, 16, 17 et 18) et qu’il y faut faire grillé le cœur d’un poisson sur des charbons ardents.

Certains auteurs affirment qu'il détrôna Salomon mais que ce dernier le vainquit et l'obligea à construire son temple, sans employer un seul instrument métallique.
Sous l'empereur Vespasien, un exorciste nommé Eléazar chassait les démons en mettant aux narines des possédés un anneau dans lequel se trouvait enchâssée « une racine d'une des espèces mentionnées par Salomon».
Asmodée s'intéresse beaucoup aux filles, tantôt il les trompait, et tantôt il tuait leurs maris par un excès d’amour et de jalousie.

On l'identifia à Samaëlqui séduisit Eve, et on le vit troubler plus tard la quiétude des religieuses ursulines de Loudun. sœur Jeanne-des-Anges le qualifie aussi de démon de la luxure, le plaçant bien avant Grésil et Amant, ses démons familiers.En démonologie, Asmodée est le surintendant des maisons de jeu de la Cour infernale'” ; il se plait à semer l'erreur et la dissipation. C'est lui qui apprend aux hommes à devenir invisible ainsi que la géométrie.

On le prétend muni de trois têtes différentes: une de taureau, une de bélier et une d'homme à l'haleine de feu. Il est doté d'une queue de serpent et des pieds en pattes d'oie. Il commande 72 légions mais il obeit au roi Amoymon. .



INCUBES.
Les incubes sont des anges déchus par la luxure, devenus démons et cherchant à jouir des femmes quand elles rêvent ou somnolent. Le contraire de l'incube (incubus) est le succube (succubus), démon femelle qui s'efforce, par tous les moyens d'enlever leur semence aux hommes. Le succube ayant acquis la semence n'hésite pas à se transformer en incube pour la porter aux femmes et, de la sorte, enfanter quelque monstre infernal.



Issu de la mythologie hébraïque, l'incube, selon la Genèse (VI, 1-4) est en effet fort capable d'engendrer. Le passage en question prétend que les anges maudits « virent que les filles des hommes étaient belles et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qui leur plurent». St Augustin (De Civitate Dei, XV, 23) fait de l'incube un article de foi, en se référant à l'avis du plus grand nombre: «Les faits de démons incubes ou succubes sont si multipliés qu'on ne saurait les nier sans impudence: l'autorité de tant de personnages graves, les récits de faits indiscutables, tant chez les peuples civilisés que chez les peuples barbares, les aveux enfin de plusieurs milliers de personnes doivent être pris en considération ». La Summa et le De Trinitate de St Thomas d'Aquin, qui lui emboîtent le pas, affirment l'existence des incubes, tout comme l'ensemble des théologiens et des démonologues.

L'incube est capable de revêtir les formes les plus variées pour parvenir à ses fins. Madeleine de la Croix, l'abbesse de Cordoue, eut pour amant un incube faunesque aux pieds de bouc; d'autres furent possédées charnellement par de beaux jeunes gens, de petits gnomes familiers, des cadavres momentanément animés par le Démon, voire des vapeurs d'air condensées.

Les histoires d'incubes sont innombrables, d'autant qu'ils préféraient s'en prendre aux nonnes et aux femmes mariées qui, chacun le sait, sont incapables de garder un secret. L'audace de ces démons ne connaissait pas de bornes: ils se déguisaient fréquemment en confesseurs et se glissaient jusque entre les draps du lit conjugal.
Il y avait, écrit le moine Ernauld, dans le pays de Nantes une malheureuse femme tourmentée par un démon. « Cet être lascif alluma en elle le feu de la passion, s'étendit sur elle et la traita comme une épouse après avoir passé l'une de ses mains sous son corps et l'autre sous sa tête. Adultère invisible, il venait la nuit, pendant que la femme était couchée près de son mari, qui ignorait tout, et il se livrait sur elle à la luxure. Pendant six ans, ce mal resta caché et la malheureuse ne découvrit sa honte à personne. Pourtant la septième année, le spectacle de ses crimes amoncelés et la pensée des jugements de Dieu l'effrayèrent.

Elle alla trouver les prêtres et avoua son opprobre. Puis elle fit des pèlerinages et implorales saints. Mais confessions, pèlerinages, prières n'obtinrent aucun résultat. Le démon revenait chaque jour et était de plus en plus libertin. Le crime finit par être connu et le mari entra en fureur… »

Elle alla trouver les prêtres et avoua son opprobre. Puis elle fit des pèlerinages et implorales saints. Mais confessions, pèlerinages, prières n'obtinrent aucun résultat. Le démon revenait chaque jour et était de plus en plus libertin. Le crime finit par être connu et le mari entra en fureur… »



cette liste n est pas complète.en effet l enfer est peuple de plus de 6 millions de démons.de nos jours ,nous sommes certain qu au moins plus de la moitiés des démons sont sur terre,au plus près de nous d ou le danger de la communication non maitrise avec les morts, par notamment la trans communication instrumental.

les demons que je vous presente sont les plus dangereux.le chiffre de satan est 666.

pour connaître la signification du chiffre 666,se rapporter a l article sur l apocalypse.




La chute de Lucifer


Cependant, on tend à penser qu’une erreur se serait glissée dans les traductions faisant de Lucifer Satan lui-même. La hiérarchie infernale que je développerai plus tard confirme cette erreur potentielle.

Satan est en fait Samaël, un ange qui descendit aux Enfers de son propre chef.

Les Écritures révèlent que dès le début de la Création, deux forces s'affrontent dans les cieux, deux armées d'Anges se disputent le pouvoir : celle d'Adonaï, dirigée par l'Archange Saint-Michel et celle de Lucifer, chef des Anges dit “rebelles”.

Lucifer est marqué au front. Les traditions anciennes affirment que lors de sa chute, une pierre se détacha de sa couronne et tomba sur la terre. Il s'agissait d'une pierre magique et sacrée. Pour certains, la pierre était une magnifique émeraude verte qui se trouvait originellement à l’emplacement du “Troisième Oeil” des hindous. C’est l’oeil du feu, celui de la connaissance transcendante. Pour d'autres, il s'agissait d'une pierre couleur rouge sang. Sa possession conférait la toute puissance. Les chrétiens transformèrent la pierre de Lucifer en coupe ayant contenu le sang du Christ. Cette pierre dans laquelle fut, dit-on, façonné le Saint Graal nous renvoie à une quête symbolique d'immortalité et d'absolu sans précédent.

Mais avec tout cela, on ne connaît pas encore vraiment les raisons de la chute de Lucifer. C'est vrai qu'il y a eu une guerre mais comment et surtout pourquoi a-t-elle éclaté?

On dit de Lucifer, qu’il était le plus beau de tous les anges et le plus fier. En fait, selon la tradition judéo-chrétienne, Lucifer, poussé par son orgueil, voulut détrôner Dieu afin de prendre sa place.



Un ange déchu


Il entraîna avec lui d’autres anges et une grande guerre éclata entre les anges rebelles dirigés par Lucifer et les anges de Dieu dirigés par Michaël. Ces derniers remportèrent la victoire et les rebelles furent jetés du plus haut des Cieux dans les abîmes les plus abjectes.

Le livre l’Enoch semble décrire un peu mieux cette guerre et ce qui fit que certains anges perdirent la grâce de Dieu. Mais aujourd’hui encore le Vatican refuse de publier l’entièreté des manuscrits de Qumram…

De nombreuses traditions font aussi état d'entités invisibles susceptibles d'aider les hommes à combattre les démons. Les anges existent dans de nombreuses religions et ce depuis fort longtemps.
Bien des peuples ont cru à l'existence d'êtres spirituels intermédiaires entre Dieu et l'homme, et bien des religions leur ont adressé un culte. D'une certaine façon, l'on pourrait dire que la croyance en ces êtres spirituels fait partie du patrimoine commun d'une grande partie de l'humanité. Pour expliquer certains phénomènes dont il ne découvre pas les causes, l'esprit humain est naturellement porté à supposer l'existence d'êtres invisibles agissant d'une façon mystérieuse. Et, selon la nature des effets produits, ces êtres spirituels sont considérés comme bons ou mauvais.


Saint Michel terrassant Satan d'après Raphael
© Musée du Louvre

Ces spéculations sont confirmées par des révélations positives dans le judaïsme (Ancien Testament), dans le christianisme (Nouveau Testament) et dans l'islàm (Coran).
L'Ancien Testament appelle les anges des « messagers ». Et, en effet, ces êtres spirituels, qui forment auprès de Dieu une sorte de cour, sont ses messagers pour remplir près des hommes diverses fonctions d'information ou de protection, voire de punition des impies. On a souvent dit que la croyance aux anges s'était répandue chez les juifs lors de l'Exil (VIe siècle avant notre ère), au contact de la religion babylonienne. Et pourtant, dès la Genèse, les anges sont mentionnés en de nombreux récits: apparition à Sara, à Lot, à Agar, à Abraham, à Jacob, etc.
Toutefois, à partir de l'Exil, les anges jouent un rôle de plus en plus grand.

À côté d'eux, d'autres êtres spirituels, les démons, cherchent à nuire aux hommes, surtout en les poussant au mal. Le serpent de la Genèse semble bien le symbole d'un tel être démoniaque.
Les anges mauvais, dont le chef est le diable, ou Satan, sont responsables de la tentation de Jésus et de la trahison de Judas; ils tentent aussi les disciples et ils sèment l'ivraie parmi le bon grain; ils sont condamnés au feu éternel (Matthieu, XXV, 41).
Sous des termes différents (« démons » ou esprits impurs »), le Nouveau Testament désigne les esprits mauvais responsables de diverses maladies, et surtout de maladies nerveuses. Même si la science moderne impute ces maladies à des causes naturelles, il n'en reste pas moins que leur attribution à une cause démoniaque confirme la croyance admise par Jésus et ses disciples à l'existence et à l'action multiforme d'esprits pervers, acharnés à combattre Dieu et à persécuter les hommes. Aussi la prière essentielle des chrétiens, le « Notre Père », contient-elle une requête particulière pour demander à Dieu de nous tenir à l'écart du « pervers ».


Le cauchemar (1781) d'après Henry FUSELI

A la suite de l'Ancien et du Nouveau Testament, et peut-être sous leur influence, le Coran parle très souvent des anges, et professe une doctrine analogue à celle du judaïsme et du christianisme. Ce point de doctrine est même considéré comme l'un des plus importants : « L'homme bon est celui qui croit en Allàh et au Dernier Jour, aux Anges, à l'Ecriture et aux Prophètes » (Coran, II, 172). Au contraire, 1' « infidèle » est défini comme « celui qui est ennemi d'Allàh, de ses Anges, de ses apôtres, de Gabriel, de Michel» (II, 92). De même, l'existence du démon ne fait aucun doute, car il a tenté Adam et il continue à tromper et à séduire les hommes. Le Diable, qu'on le veuille ou non, fait partie de notre patrimoine, de notre histoire. Ses implications dans les affaires humaines ont fait couler tant d'encre et de sang de par le monde, qu'il serait absurde de nier son influence dans la vie des peuples.

Au cours des âges, la terreur, la famine, les maladies aidant, l'humble serpent du jardin d'Eden est devenu un dragon gigantesque, un nouveau Protée toujours prêt à changer d'image, d'autant que sa plus belle ruse est de faire croire qu'il n'existe pas. Sur ce point, les théologiens, les auteurs des Grimoires et des Enchiridions apportent, d'ailleurs un démenti formel.

Souvent identifié au Serpent tentateur. Il est représenté, en même temps que Lilith comme un etre mauvais.


rendeer Satan rendeer

Force primordiale du Mal, il serait éternel au même titre que Dieu. C'est lui qui fomente l'insurrection de Lucifer ou encore qui s'incarne sous la forme du Serpent de l'Arbre de Vie pour créer le pêché originel. Issu d'une racine sémitique, fort utilisée par les anciens Israélites, le mot signifie «se comporter en adversaire, s'opposer à» (Nombres, 22, 22; 1 Samuel 29, 4).


L'arabe Shaitan désigne aussi le serpent (en grec, on traduira par Diabolos). C'est dans Zacharie, 3, 1 et Job 1 et 2, que le vocable se trouve employé avec article pour désigner un « adversaire » qui accuse Josué et Job pour les perdre auprès de Dieu. On peut en conclure, qu'il s'agit encore d'un ange au service de Yahvé, mais d'un ange qui prend déjà plaisir à déconsidérer l'homme. Dans les Chroniques, 21, l, Satan apparaît pour la première fois comme un nom propre, sans article. Il est le Tentateur qui incite David à commettre un acte défendu (le dénombrement des enfants d'Israël)

D'où vient ce Satan ? Dans l'Ancien Testament rédigé avant l'exil, Satan, ministre de Dieu, n'est jamais démon ni ange déchu. Dans la littérature ultérieure, il le devient. Divers ouvrages du IIe siècle avant notre ère, emploient déjà Satan et Diable de manière interchangeable. Puis les deux mots deviennent analogues à Azaël ou Azazel, Beliar ou Belial, Mastema, Satanail ou Satomaïl, Sémiazas ou Samyaza.
Au premier siècle de notre ère, Satan est régulièrement assimilé au serpent séducteur. Certains précisent qu'il aurait revêtu la forme d'un ange de lumière pour prendre possession d'Eve (Apocalypse de Moïse, 21, 3) et, par ricochet, pour séduire Adam. Responsable de la chute, Satan est aussi l'introducteur de la Mort (Livre de la Sagesse, 2, 24), l'ennemi juré et de Dieu et des hom- mes. Dans la littérature rabbinique, on le trouve tantôt créé en même temps qu'Eve, tantôt chef des Anges déchus sous le nom de Samaël. Jaloux des hommes, il veut les perdre et se transforme en reptile (ce qui fait qu'on l'appellera « l'Antique Serpent”'» ou « le Serpent des premiers âges» ).



Dans d'autres textes, ce Satan - Samaël est toujours accusateur, destructeur, séducteur. Parfois aussi, on l'identifie à l'Ange de la Mort ou au « mauvais instinct de l'homme », A l'inverse de l'Ahriman… de la conception persane, qui représente le principe indépendant du Mal, Satan est subordonné à Dieu. Progressivement, Satan monte en grade et remplace les autres princes infernaux. Dans le Nouveau Testament, il est le maître incontesté du royaume du Mal.

Si incidemment, les Evangélistes citent Bélial (Paul, II Corinthiens, 6, 15) et Béelzéboul ou Belzébuth(Marc, 3, 22; Luc, 11,15; Mathieu, 12,24), il ne semble point qu'il s'agisse de personnages distincts mais de nuances locales. Il est le Malin (Mathieu, 5, 37, et 6, 13 et 13, 19), le Diable. Toutefois, certains démonologues en feront « le chef du parti de l'opposition» détrôné par Belzébuth

Il osera tenter Jésus (Mathieu, IV, 1-11) qui le repoussera du fameux « Vade retro Satanas! » (Marc, 8, 33 ; Mathieu, 4, 10). Il « entrera» même en Judas (Luc, 22, 3; Jean, 13, 1). Pour Jean, il fut meurtrier dès le commencement et « père du mensonge» (8, 44). Il est aussi le « Prince de ce monde» (12, 31;14,30;16,11). Chez Paul, Satan est également (II Corinthiens, 4, 4) le dieu de ce siècle, mais aussi l'Antéchrist… (II Thessaloniciens, 2).



BELZEBUTH.


Second après Satan qu'il détrônera un jour, selon quelques versions, ce prince des démons est surnommé le seigneur des mouches ou le seigneur des immondices.

Prince des démons selon les écritures ; le premier en pouvoir et en crime après Satan ; chef suprême de l'empire infernal, selon la plupart des démonographes.
Son nom signifie seigneur des mouches.
Le monarque des enfers est d'une taille prodigieuse, assis sur un trône immense, ayant le front ceint d'un bandeau de feu, la poitrine gonflée, le visage bouffi, les yeux étincelants, les sourcils élevés et l'air menaçant.
Il a les narines extrêmement larges, et deux grandes cornes sur la tête ; il est noire : deux vastes ailes de chauve souris sont attachées à ses épaules ; il a deux larges pattes de canard, une queue de lion, et de longs poils depuis la tête jusqu'au pieds.
On voit, dans les Clavicules de Salomon, que Belzébuth apparaît quelquefois sous de monstrueuses formes, comme celles d'un veau énorme ou d'un bouc suivi d'une longue queue ; souvent, néanmoins, il se montre sous la figure d'une énorme mouche.
Quand il est en colère, il vomit des flammes et hurle comme un loup, enfin Astaroth apparaît à ses cotés, sous la forme d'un âne.

rendeer SUCCUBE. rendeer



Démons-femelles, par opposition aux incubes, les succubes (nom masculin) viennent tenter les hommes durant leur sommeil et s'efforcent par tous les moyens de s'unir à eux. La croyance à relations sexuelles entre un esprit et un mortel, homme ou femme, est très ancienne et présente chez de nombreux peuples. Les moines, les anachorètes et les bergers se disaient l'objet des poursuites amoureuses des succubes.

Tous les rêveurs et les hallucinés du jeûne et de l'abstinence, étaient assaillis par leurs caresses lascives et leurs ardeurs dévorantes.
Ces démons animaient souvent un corps arraché au sépulcre et l'amant fortuné ou plutôt égaré par la passion retrouvait entre ses bras, après une nuit d'ivresse, un cadavre décharné et puant. Les succubes revêtaient également l'aspect de la personne aimée, afin d'inciter le fiancé ou l'homme chaste à commettre le péché de luxure.
Les érudits de l’église ont longtemps débattu pour connaître la vraie nature des incubes et des succubes et du péché commis à leur contact. Certains pensaient qu’il s’agissait du même démon, asexué à la base, qui pouvait devenir incube ou succube selon le cas. Il pouvait ainsi recueillir la semence d'un homme pour la transmettre à une femme ce qui était une excuse fort simple pour expliquer une grossesse adultère.



En l'an 1650, écrit l'exorciste Brognoli, le démon se montra à un jeune homme de Bergame sous la forme d'une fille qu'il chérissait.

«A cette vue, il poussa un cri; mais le fantôme lui ordonna de se taire, en l'assurant qu'il était sa bien-aimée, qu'elle avait fui de la maison parce que sa mère l'avait maltraitée, et qu'elle venait le voir.

Il savait très bien que ce n'était point là celle qu'il aimait, mais un démon; malgré cela, après quelques paroles et quelques caresses, il consentit à ses désirs. Le fantôme lui dit alors qu'il n'était pas sa Thérèse, mais un démon; qu'il l'aimait et que c'était pour cela qu'il le poursuivait jour et nuit. »
(Gorres, Mystique, tome V.)

rendeer ABIGOR. rendeer


Démon supérieur commandant soixante légions infernales, il apparaît en cavalier, portant lance étendard ou sceptre ;
il connaît l'avenir et tous les secrets de la guerre et enseigne aux chefs les moyens de se faire aimer des soldats.




rendeer LEVIATHAN. rendeer

Monstre qui tient à la fois de l'hippopotame, du crocodile et du serpent, créé par Dieu pour en faire le jouet de ses enfants (Psaumes, 104, 26). 2)



Job compare les magiciens au dragon ou Livyathan évoqué par eux. Ce livyathan, serpent lové qu'on réveille, présente des analogies avec le Kundalini, serpent lové symbolique du yoga indien.

Isaïe (27, 1) l'appelle le dragon à la fuite rapide, le monstre qui est dans la mer, à jamais l'ennemi de Dieu. Grand amiral et gouverneur des contrées maritimes de l'empire infernal, il est très menteur et difficile à exorciser.
Il s'efforce de posséder les humains, surtout les femmes, et enseigne la tromperie. Chez plusieurs peintres célèbres, sa gueule monstrueuse figure l'entrée des Enfers. (a creer Monstre primordial).

Une tradition rabbinique en a fait un démon androgyne qui, sous la forme masculine (Samaël) aurait séduit Eve, et même Adam, sous une incarnation féminine (Lilith).


rendeer ASMODEE. rendeer

Intendant des maisons de jeux aux Enfers, Asmodée est un démon destructeur dont le nom vient de l'hébreu Asmeday ou Achemedai ou Hashmodai, ou Chammadai, démon chef des Shedim qui, suivant la légende de Tobie (3,Cool, massacra les sept époux successifs de Sara.



L'ange Raphaël le saisit enfin, l'enchaîna dans le désert de la Haute-Egypte. Il demeure dans une grotte auprès de la ville de Saata ou Taata. Tobie put enfin épouser Sara non sans avoir reçu un conseil éclairé de l'ange : « Il faut garder la continence avec elle pendant trois jours, et prier Dieu tous deux ensemble. » (Génèse VI, 16, 17 et 18) et qu’il y faut faire grillé le cœur d’un poisson sur des charbons ardents.

Certains auteurs affirment qu'il détrôna Salomon mais que ce dernier le vainquit et l'obligea à construire son temple, sans employer un seul instrument métallique.
Sous l'empereur Vespasien, un exorciste nommé Eléazar chassait les démons en mettant aux narines des possédés un anneau dans lequel se trouvait enchâssée « une racine d'une des espèces mentionnées par Salomon».
Asmodée s'intéresse beaucoup aux filles, tantôt il les trompait, et tantôt il tuait leurs maris par un excès d’amour et de jalousie.

On l'identifia à Samaëlqui séduisit Eve, et on le vit troubler plus tard la quiétude des religieuses ursulines de Loudun. sœur Jeanne-des-Anges le qualifie aussi de démon de la luxure, le plaçant bien avant Grésil et Amant, ses démons familiers.En démonologie, Asmodée est le surintendant des maisons de jeu de la Cour infernale'” ; il se plait à semer l'erreur et la dissipation. C'est lui qui apprend aux hommes à devenir invisible ainsi que la géométrie.

On le prétend muni de trois têtes différentes: une de taureau, une de bélier et une d'homme à l'haleine de feu. Il est doté d'une queue de serpent et des pieds en pattes d'oie. Il commande 72 légions mais il obeit au roi Amoymon. .



rendeer INCUBES. rendeer

Les incubes sont des anges déchus par la luxure, devenus démons et cherchant à jouir des femmes quand elles rêvent ou somnolent. Le contraire de l'incube (incubus) est le succube (succubus), démon femelle qui s'efforce, par tous les moyens d'enlever leur semence aux hommes. Le succube ayant acquis la semence n'hésite pas à se transformer en incube pour la porter aux femmes et, de la sorte, enfanter quelque monstre infernal.


Issu de la mythologie hébraïque, l'incube, selon la Genèse (VI, 1-4) est en effet fort capable d'engendrer. Le passage en question prétend que les anges maudits « virent que les filles des hommes étaient belles et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qui leur plurent». St Augustin (De Civitate Dei, XV, 23) fait de l'incube un article de foi, en se référant à l'avis du plus grand nombre: «Les faits de démons incubes ou succubes sont si multipliés qu'on ne saurait les nier sans impudence: l'autorité de tant de personnages graves, les récits de faits indiscutables, tant chez les peuples civilisés que chez les peuples barbares, les aveux enfin de plusieurs milliers de personnes doivent être pris en considération ». La Summa et le De Trinitate de St Thomas d'Aquin, qui lui emboîtent le pas, affirment l'existence des incubes, tout comme l'ensemble des théologiens et des démonologues.

L'incube est capable de revêtir les formes les plus variées pour parvenir à ses fins. Madeleine de la Croix, l'abbesse de Cordoue, eut pour amant un incube faunesque aux pieds de bouc; d'autres furent possédées charnellement par de beaux jeunes gens, de petits gnomes familiers, des cadavres momentanément animés par le Démon, voire des vapeurs d'air condensées.

Les histoires d'incubes sont innombrables, d'autant qu'ils préféraient s'en prendre aux nonnes et aux femmes mariées qui, chacun le sait, sont incapables de garder un secret. L'audace de ces démons ne connaissait pas de bornes: ils se déguisaient fréquemment en confesseurs et se glissaient jusque entre les draps du lit conjugal.
Il y avait, écrit le moine Ernauld, dans le pays de Nantes une malheureuse femme tourmentée par un démon. « Cet être lascif alluma en elle le feu de la passion, s'étendit sur elle et la traita comme une épouse après avoir passé l'une de ses mains sous son corps et l'autre sous sa tête. Adultère invisible, il venait la nuit, pendant que la femme était couchée près de son mari, qui ignorait tout, et il se livrait sur elle à la luxure. Pendant six ans, ce mal resta caché et la malheureuse ne découvrit sa honte à personne. Pourtant la septième année, le spectacle de ses crimes amoncelés et la pensée des jugements de Dieu l'effrayèrent.

Elle alla trouver les prêtres et avoua son opprobre. Puis elle fit des pèlerinages et implorales saints. Mais confessions, pèlerinages, prières n'obtinrent aucun résultat. Le démon revenait chaque jour et était de plus en plus libertin. Le crime finit par être connu et le mari entra en fureur… »

Elle alla trouver les prêtres et avoua son opprobre. Puis elle fit des pèlerinages et implorales saints. Mais confessions, pèlerinages, prières n'obtinrent aucun résultat. Le démon revenait chaque jour et était de plus en plus libertin. Le crime finit par être connu et le mari entra en fureur… »



cette liste n est pas complète.en effet l enfer est peuple de plus de 6 millions de démons.de nos jours ,nous sommes certain qu au moins plus de la moitiés des démons sont sur terre,au plus près de nous d ou le danger de la communication non maitrise avec les morts, par notamment la trans communication instrumental.

les demons que je vous presente sont les plus dangereux.le chiffre de satan est 666.

pour connaître la signification du chiffre 666,se rapporter a l article sur l apocalypse.




rendeer La chute de Lucifer rendeer


Cependant, on tend à penser qu’une erreur se serait glissée dans les traductions faisant de Lucifer Satan lui-même. La hiérarchie infernale que je développerai plus tard confirme cette erreur potentielle.

Satan est en fait Samaël, un ange qui descendit aux Enfers de son propre chef.

Les Écritures révèlent que dès le début de la Création, deux forces s'affrontent dans les cieux, deux armées d'Anges se disputent le pouvoir : celle d'Adonaï, dirigée par l'Archange Saint-Michel et celle de Lucifer, chef des Anges dit “rebelles”.

Lucifer est marqué au front. Les traditions anciennes affirment que lors de sa chute, une pierre se détacha de sa couronne et tomba sur la terre. Il s'agissait d'une pierre magique et sacrée. Pour certains, la pierre était une magnifique émeraude verte qui se trouvait originellement à l’emplacement du “Troisième Oeil” des hindous. C’est l’oeil du feu, celui de la connaissance transcendante. Pour d'autres, il s'agissait d'une pierre couleur rouge sang. Sa possession conférait la toute puissance. Les chrétiens transformèrent la pierre de Lucifer en coupe ayant contenu le sang du Christ. Cette pierre dans laquelle fut, dit-on, façonné le Saint Graal nous renvoie à une quête symbolique d'immortalité et d'absolu sans précédent.

Mais avec tout cela, on ne connaît pas encore vraiment les raisons de la chute de Lucifer. C'est vrai qu'il y a eu une guerre mais comment et surtout pourquoi a-t-elle éclaté?

On dit de Lucifer, qu’il était le plus beau de tous les anges et le plus fier. En fait, selon la tradition judéo-chrétienne, Lucifer, poussé par son orgueil, voulut détrôner Dieu afin de prendre sa place.



rendeer Un ange déchu rendeer



Il entraîna avec lui d’autres anges et une grande guerre éclata entre les anges rebelles dirigés par Lucifer et les anges de Dieu dirigés par Michaël. Ces derniers remportèrent la victoire et les rebelles furent jetés du plus haut des Cieux dans les abîmes les plus abjectes.

Le livre l’Enoch semble décrire un peu mieux cette guerre et ce qui fit que certains anges perdirent la grâce de Dieu. Mais aujourd’hui encore le Vatican refuse de publier l’entièreté des manuscrits de Qumram…

De nombreuses traditions font aussi état d'entités invisibles susceptibles d'aider les hommes à combattre les démons. Les anges existent dans de nombreuses religions et ce depuis fort longtemps.
Bien des peuples ont cru à l'existence d'êtres spirituels intermédiaires entre Dieu et l'homme, et bien des religions leur ont adressé un culte. D'une certaine façon, l'on pourrait dire que la croyance en ces êtres spirituels fait partie du patrimoine commun d'une grande partie de l'humanité. Pour expliquer certains phénomènes dont il ne découvre pas les causes, l'esprit humain est naturellement porté à supposer l'existence d'êtres invisibles agissant d'une façon mystérieuse. Et, selon la nature des effets produits, ces êtres spirituels sont considérés comme bons ou mauvais.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dreamangel29.forumactif.com
 

Les Anges Déchus.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Les anges terrestres Doreen Virtue
» Question sur les anges déchus
» Anges déchus et résistance a l`Évangélisation
» Les anges déchus appelés par l'humanité extraterrestres annonceront le retour du messie...
» Qu'est ce qui, dans la bible, prouve l'existence d'anges déchus?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DREAMANGEL - AU PAYS DE L'ESPOIR :: -