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 Les Légendes Urbaines....

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Dreamangel
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MessageSujet: Amytiville   Jeu 18 Fév - 19:19

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MessageSujet: La véritable histoire d'Emily Rose   Jeu 18 Fév - 19:29

Depuis sa naissance le 21 septembre 1952, Anneliese Michel avait une vie normale. Elle était de confession religieuse. Du jour au lendemain, sa vie bascula un jour de 1968 quand elle a commencé à trembler et à ne plus savoir contrôler son corps. Lors de ses crises, elle perdait sa voix, elle ne savait plus appeler ses parents pour avoir de l’aide.Un neurologue a diagnostiqué qu’elle souffrait d’un grand mal : l’épilepsie et elle a été admise à l’hôpital pour un traitement.

Après ses premières attaques, elle a commencé à voir des visages, des grimaces démoniaques lors de sa prière journalière. Dès lors, elle savait que le mal qui l’a rongeait était une possesion. Elle entendait des voix. Les démons lui donnaient des ordres. Et Anneliese en a parlé aux médecins qui ne savaient plus comment l’aider. C’est à ce moment précis, qu’elle a perdu toute confiance en la médecine.

Au début de l’année 1973, les parents d’Anneliese ont cherché plusieurs pasteurs pour un exorcisme mais ceux-ci pensaient qu’elle devait continuer de prendre ses médicaments. De plus, pour pratiquer un exorcisme, il fallait répondre à des caratéristiques bien spécifiques : parler une langue que l’on aurait jamais pu parler, avoir des pouvoirs surnaturels et être dérangé par des objets religieux.

En 1974, un pasteur l’a supervisait à certains moments, il a autorisé à ce que l’on pratique un exorcisme. Mais cela a été rejeté par sa hiérarchie. Son état a alors empiré et les crises furlent de plus en plus violentes. Elle insultait, battait et mordait les autres membres de sa famille. Elle refusait de manger parce que les démons ne lui permettaient pas de le faire. Elle dormait à même le sol. Elle mangeait des araignées et buvait sa propre urine.On pouvait l’entendre toute la journée en train d’hurler, de briser les crucifix etdétruire des peintures représentant Jésus. Elle a commencé à se mutiler, arracher ses vêtements et uriner à même le sol.

Après avoir vérifié l’état de sa possession en 1975, le clergé a autorisé un exorcisme basé sur le rituel romain. Il était déterminé qu’Anneliese devait être sauvée de la possession de plusieurs démons incluant : Lucifer, Judas Iscariot, Néron, Caïn, Hitler et Fleischmann et d’autres âmes damnées qui se manifestaient à travers elle. A partir de 1975, on pratiquait un ou deux exorcismes sur elle chaque semaine. Parfois, les attaques étaient tellement fortes qu’elle devait être maîtrisée par trois hommes ou être enchaînée. Malgré cela, elle a pu reprendre un semblant de vie (retourner à l’école, passer un concours,…).

Cependant, les attaques ne stoppèrent pas. Elle se trouvait de plus en plus souvent paralysée et inconsciente.Elle refusait complètemet de manger. A cause des nombreuses génuflexions (plus de 600 !!!), elle a eu une rupture au niveau des genoux. Quarante cassettes audio ont été enregistrées lors des exorcismes afin de préserver les détails.

Le dernier jour du rite se déroula le 30 juin 1976, à ce stade, Anneliese souffrait d’une pneumonie. Elle avait le visage émacié et souffrait d’une grande fièvre. Elle était exténuée physiquement. Mais elle restait consciente de sa situation. Sa maman a enregistré la mort de sa fille.

Après sa mort, un procureur a enquêté et suite a cela les deux prêtres exorcistes et les parentes d’Anneliese ont été inculpés pour négligence ayant entraîné la mort. (car les médecins disaient qu’elle était épileptique et psychotique).

Les prêtres exorcistes ont fait écouter des enregistrements des différents exorcismes pratiqués dans lesquelles on pouvait distinguer la voix de deux démons en train de se disputer, en se demandant lequel des deux partira le premier du corps d’Anneliese.

Les parents et les deux prêtres ont eu une peine d’emprisonnement de 6 mois de prison
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MessageSujet: Le bouquet de fleur   Ven 26 Mar - 21:12

Comme tous les jours depuis deux mois, une jeune femme reçoit des fleurs de son ami, celui-ci désirant la convaincre de l'épouser.

Mais depuis quelques semaines l'état de santé de la jeune femme se dégradait, et son médecin avait conclut qu'elle était trop stressée, trop fatiguée, mais rien de très grave.

Néanmoins, la jeune femme fût retrouvée morte quelque jours plus tard. Conclusion du légiste : celle-ci serait morte par empoisonnement à l'arsenic.

Ce que son ami ne savait pas, c'est que les fleurs qu'il lui offrait provenaient d'un champ situé près d'une usine rejetant cette substance nocive.
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MessageSujet: La robe de soirée   Ven 26 Mar - 21:14

Une jeune femme faisant ses emplettes voit une robe magnifique dans un magasin de seconde main. La vendeuse lui affirma que cette robe n'avait été portée qu'une seule fois et que c'était une occasion à saisir.

La jeune femme, après avoir mis cette robe lors d'une soirée, frôla la mort. L'hôpital qui l'avait admise fit analyser la robe et se rendit compte qu'elle était imprégnée de formol.

Après une enquête, on sût que la robe n'avait effectivement été portée qu'une seule fois, mais lors d'une veillée funèbre, et par une femme décédée.
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MessageSujet: Promenade nocturne   Ven 26 Mar - 21:15

Un jeune couple avait décidé de faire un promenade nocturne dans les bois. Au moment de repartir, le jeune homme se rend compte que la voiture de démarre plus. Il propose donc à sa compagne de l'attendre dans la voiture, le temps qu'il aille chercher de l'aide. Cette dernière s'enferme alors dans la voiture, pas très rassurée.

Le temps passe, et son ami n'est toujours pas de retour. Elle commence a paniquer de plus en plus, sans compter du bruit étrange qui provient du toit de la voiture.

Au levé du jour, la jeune fille est réveillée par des policier, qui lui dirent de sortir de la voiture sans regarder derrière elle. Evidemment, celle-ci se retourna et vit son ami mort, pendant à la branche d'un arbre.
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MessageSujet: Le Poltergeist d'Enfield   Dim 2 Mai - 13:33

Né de la combinaison de deux anciens mots allemands signifiant « esprit frappeur », le terme poltergeist recouvre les phénomènes de hantise, souvent destructrice, qui peuvent s’acharner sur un lieu ou sur des personnes.

Les poltergeists ne constituent à peu près que 7 à 8 % des manifestations dites « psi » (se rapportant à la parapsychologie), mais ils présentent l’avantage de pouvoir être étudiés en raison de leur durée. Un cas récent, survenu en Angleterre, est devenu un « classique du genre », au point que le chercheur anglais Guy Playfair lui a consacré un livre très documenté : « Cette maison hantée ». ± Premières manifestations de l’hôte inconnu En 1977, à Enfield, Royaume-Uni, vit la famille Harper, qui se compose de la mère, séparée du père, et de quatre enfants : Rose, 13 ans ; Janet 11 ans, Pete, 10 ans ; et Jimmy 7 ans. Le soir du 30 août, les lits de Pete et Janet, qui dorment dans la même chambre se mettent à bouger.
Le soir suivant, Mrs Harper découvre la commode de la chambre en train de se déplacer toute seule sur une cinquantaine de centimètres. Elle fait venir les voisins, qui constatent qu’on entend les coups mystérieux, puis elle appelle la police. Celle-ci ne peut rien faire.

Le lendemain, vers la même heure, ce sont les jouets des enfants qui sont lancés par une main invisible. L’entourage avertit alors la presse et la rédaction du Daily Mirror contacte
la Society for Psychical Research, laquelle dépêche un de ses membres, Maurice Grosse.

Sous leurs yeux, jets et chutes d’objets se poursuivent.


Une femme médium vient dans la maison. Au cours d’une transe, elle affirme que la hantise est centrée sur la petite Janet et que plusieurs « entités » puisent leur énergie dans les auras de Janet et de sa mère.
La médium les « soigne » et les manifestations cessent alors presque totalement pour plusieurs semaines. ± Le cas se complique A la fin du mois d’octobre, tout recommence, cette fois avec plus de violence.
Des meubles sont déplacés, des couvertures arrachées aux lits, des flaques d’eau (dont une aux contours de silhouette humaine) apparaissent sur le sol de la cuisine, une grille de cheminée tombe sur l’oreiller de Jimmy, tout près de sa tête, un radiateur à gaz est arraché d’un mur.
Grosse et Playfair essaient, au moyen d’un système de bruits, de communiquer avec l’ « entité », qui dit avoir vécu trente ans dans la maison puis se lance dans des discours dépourvus de sens.
Plus tard, les enfants voient des silhouettes et des ombres dans la maison. Devant de nombreux témoins, l’ « entité » malmène un peu les deux fillettes et laisse un message disant qu’elle refuse de partir.
Pendant que le poltergeist pourrait être l’œuvre de Rose et Janet,la Society for Psychical Research envoie cette fois une équipe d’enquêteurs sur les lieux, mais leur recherche de la fraude éventuelle demeure sans résultat. En fait, il devient clair que tout tourne autour de Janet.
Celle-ci présente de plus en plus de signes de « possessions » (convulsions, transes, etc.). En décembre, le poltergeist ajoute des sifflements et des aboiements à sa panoplie et l’entité, par l’intermédiaire d’une étrange voix désincarnée, dit s’appeler Joe Watson. Par la suite, elle change plusieurs fois de voix et d’identité ; mais toujours, elle insiste sur le fait qu’elle parle pour une personne morte.
Ses interventions sont, en outre, souvent d’une extrême grossièreté. Le poltergeist montre plus tard d’autres talents et s’attaque de plus en plus violemment à Janet essayant de l’étrangler avec les rideaux et la poursuivant avec un couteau flottant en l’air.
Les lieux commencent à sentir mauvais, deux feux se déclarent dans des tiroirs, les deux poissons rouges sont tués dans leur bocal, et des messages obscènes apparaissent sur les murs. Un autre médium vient alors s’occuper du cas en « soignant » les auras de toute la famille, et le calme revient pour quelques semaines.
± La fin du cauchemar La suite des événements prend la tournure d’une hantise plus « banale », avec apparitions fugitives de personnages divers, parmi lesquels un double de Maurice Grosse.
Janet fait un séjour à l’hôpital, au cours duquel l’activité du poltergeist se réduit considérablement. Lorsqu’elle revient, en bien meilleure santé, le phénomène touche à sa fin.
Un médium hollandais du nom Gmeling-Meyling met un terme définitif aux manifestations après avoir opéré, dit-il, une intervention sur le « plan astral ».
Vers avril 1979, tout se termine enfin. Quelle que soit l’explication à donner à ce poltergeist fameux (plus de 1 500 incidents enregistrés), il est à noter que l’on retrouve au départ une situation de forte tention née du divorce récent des parents ainsi que des enfants approchant de la zone de turbulence mentale et physique de la puberté.

L’histoire du phénomène montre qu’il se développe souvent sur ces bases-là.

La chambre de l'Anglais J. Glynn, à Runcorn, dans le Cheshire, après les manifestations du poltergeist.Celle-ci se poursuivirent en présence de la police sur les lieux
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MessageSujet: Les Poltergeist   Dim 2 Mai - 13:38

Les premières relations précises susceptibles d’être rattachées à un phénomène de « poltergeists » remontent à un peu avant l’an mille, en Allemagne, mais on sait que le phénomène était connu dans l’Antiquité.

Dès le Moyen Age, l’Eglise y voit une manifestation diabolique. Elle attribue chaque action de ce type poltergeist à un démon particulier et ce point de vue triomphe jusqu’à l’appartition du spiritisme.
En effet, Allan Kardec, fondateur du mouvement spirite, voit en eux des esprits restés à un stade inférieur et refusant l’idée d’être morts.
Cette thèse continue à avoir cours, car elle n’entre pas forcément en contradiction avec celle d’une « débauche » incontrôlée de manifestations psychologiques tournant autour d’adolescents perturbés ou de personnes en proie à des névroses diverses. Dans ce cas, on pense, comme les médiums venus à Enfield, que ce sont les « victimes » qui attirent inconsciemment des esprits mal intentionnés. Bien entendu, les sceptiques, tels que le magicien de music-hall américain James « the Amazing » Randi, n’y voient qu’hallucinations ou mystifications.

Randi part du principe que toute manifestation dite « psi » est fausse du moment qu’il peut la reproduire, démarche d’une rigueur douteuse, même si elle permet de débusquer effectivement certaines mises en scène.


Témoignages de gendarmes


Parmi les nombreux cas sur lesquels a eu à enquêter le commandant Tizané, il en est au cours desquels les gendarmes eux-mêmes ont été mis en présence de manifestations du type « esprit frappeur ».
Voici un extrait de procès-verbal du 24 novembre 1943 : Le gendarme Billoi déclare : « …une boîte métallique déposée auparavant sur la table, au milieu de la pièce, a été projetée à 50 centimètres environ de mes pieds ».
Mention dans le P.-V. : « Le gendarme Folope déclara avoir parfaitement vu une chaussure de femme qui, de l’étagère où elle état déposée (2,50 mètres du sol environ), est allée choir sur le lit. (…) Ce même gendarme a vu un couteau se piquer dans le plancher, sous la table, un sécateur et un petit rouleau de fil de fer on eu un mouvement de glissement ou de rebondissement ».
Auparavant, le même gendarme a « constaté que, la jeune A… G… s’étant assise sur une chaise, les quatre pieds de cette dernière et les deux siens se soulevèrent semble du sol, en la projetant hors de son siège, comme si des mains invisibles avaient saisi la chaise ».


Esprits frappeurs

En allemand, le terme Poltergeist signifie ” bruit de fantôme “. En effet, les expériences de Poltergeist sont souvent bruyantes cependant leurs sources ne sont pas des entités fantomatiques. La cause des phénomènes de Poltergeist est la plus part du temps due à une personne et quelques fois à un groupe de personnes. Les études depuis 1950 semblent démontrer que l’agent impliqué dans une situation de Poltergeist est souvent impliqué dans une situation psychophysiologique instable. Ils ont la fâcheuse propension à faire du bruit : tapage, bruits de percussion, chocs sonores, déplacement d'objets, soulèvement et projection.

L'esprit frappeur peu agir de jour là où les fantômes semblent appartenir plutôt à la nuit. L'activité d'un esprit frappeur est en général centrée sur tel individu plutôt que sur tel lieu. Les perturbations imputées aux esprits frappeurs commencent brutalement sans nul avertissement, durent de quelques jours à quelques années et cessent aussi brusquement et aussi mystérieusement qu'elles ont commencé.
Le phénomène du poltergeist se produit généralement en présence d'adolescents de 12 à 16 ans, mais on ne sait absolument pas pourquoi. Les avis sont fort partagés quant à la nature des esprits frappeurs et à la force qui préside à leurs apparitions.
Le poltergeist est un puissant phénomène centré sur l'individu et dont le déclenchement peut se produire à l'intérieur du psychisme d'agents humains, communément défini comme étant la possession par le mal, comme la terrible histoire du jeune Roby de 13 ans qui en restera un exemple.
La fameuse affaire, portée à l'écran avec le succès que l'on connaît, de l'Exorciste, basée sur des faits authentiques mais beaucoup romancés, puisqu'on y retrouve tous les ingrédients, impressionnants à souhait. Benjamin B. Wolman a recensé 116 cas de phénomènes de type Poltergeist.
L’étude qu’il a faite de ces cas lui a permis d’en dégager certaines caractéristiques.
Le choix de ces cas repose sur quatre critères :

- Il s’agit de cas publiés depuis 1850 dans des revues professionnelles
- L’auteur se devait d’être présent
- L’auteur doit être une personne crédible
- Les cas doivent impliquer des incidences physiques.

Sur les 116 cas répertoriés par Wolman, 49 semblent avoir des désordres importants au niveau de la personnalité. Crises d’épilepsie, désordres de personnalité, périodes dissociatives …
Il est à noté que la majorité des agents responsables n’ont pas encore atteint l’âge adulte. L’adolescence avec ses moments de crises et sa plus grande vulnérabilité semble être un moment propice pour les phénomènes RSPK. Des événements stressants, des problèmes familiaux peuvent être à l’origine du déclenchement de la RSPK.
Wolman répertorie 38 cas ou l’on retrouve des problèmes familiaux. Le Poltergeist serait une activation inconsciente d’une charge agressive symbolisée. Expressions extra-somatiques. Déplacement des objets dans des directions inattendues; parfois, les objets peuvent traverser des cloisons, des murs, des toits sans endommager les surfaces.
Le phénomène est parfois accompagné de baisse de température pouvant aller jusqu'à 10 degrés. Les objets peuvent dégager une certaine chaleur pouvant aller jusqu’à la brûlure. On a vu très peu de cas ou les témoins ont été victimes de blessures de la part des objets. Les phénomènes peuvent durer d’une heure à dix ans.
Il semble que la distance soit un facteur important au niveau du déplacement des objets. Bases psychophysiques et énergétiques. LA COMBUSTION SPONTANEE.
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MessageSujet: La Combustion Spontanée   Dim 2 Mai - 13:52

Enquêtes sur la combustion spontanée



Longtemps attribuées à des phénomènes d’ordre divin, puis considérées comme des élucubrations, les combustions humaines spontanées ont fait l’objet d’enquêtes approfondies dans les dernières décennies.


Londres. 1982, quartier d’Edmunton.



Dans sa cuisine, Jean Saffin, une handicapée de 61 ans, s’est endormie sur sa chaise en bois.


Son père et son beau-fils sont dans la pièce voisine lorsque soudain, ils s’aperçoivent que le visage et les mains de Jean ont subitement pris feu !

Les deux hommes se précipitent, et approchent Jean du lavabo le plus proche pour l’asperger d’eau. Jean est éveillée, consciente de ce qui se passe, mais ne crie pas.

Les secours arrivent et emportent la vieille dame, qui ne semble pas atteinte par ces brûlures.

Pourtant, huit jours plus tard, l’état de Jean se détériore et elle décède à l’hôpital.

Le médecin légiste confie à la famille qu’il pense avoir affaire à un cas de combustion spontanée mais, par peur du ridicule, décide de ne pas l’inscrire au rapport.



flower Soudain le feu flower

Depuis la nuit des temps circulent des légendes de combustion humaines spontanées.
Au Moyen Age, on y voyait, au choix, la manifestation vengeresse de Dieu ou du Diable.

En 1763, le français Jonas Dupont s’intéresse à l’affaire Nicole Millet, dans laquelle un mari fut acquitté du meurtre de son épouse lorsque la Cour conclut à la combustion spontanée de la victime.

Dupont décide de notifier ces cas étranges dans son ouvrage De Icendiis Corporis Humani Spontaneis, sans pour autant avoir la moindre explication.

Parmi ces cas, celui de la comtesse italienne Cornelia di Brandi.
Cette femme de 61 ans fut retrouvée, le matin du 4 avril 1731, carbonisée sur son lit.

Le corps de la comtesse n’était plus qu’un tas de cendres, à l’exception des ses bras, intacts, et d’une portion de la tête.

Tout autour, aucun objet, pas même le lit, n’avait subit les effets du feu.

Longtemps, on imaginera que de tels phénomènes étaient dus à une colère excessive des sujets ou à une trop grosse consommation d’alcool.



flower L’affaire Reeser flower

Ce n’est qu’au XX ème siècle que ces cas, de plus en plus répertoriés, prennent une tournure scientifique.
L’affaire Mary Reeser en est un exemple célèbre, dans la mesure où le FBI mena cette étrange enquête.
Le 1er juillet 1951, Mary Reeser dit bonsoir à sa voisine ainsi qu’à son fils le Dr Richard Reeser.
Durant la nuit, la voisine sent une odeur de brûlé mais ne s’en inquiète pas.
Le lendemain, en voulant rendre visite à Mme Reeser, la voisine manque de se brûler avec la poignée de porte. Paniquée, elle alerte deux ouvriers qui l’aident à défoncer la porte.
De la maison se dégage une forte chaleur.
Pourtant, à l’intérieur, rien n’est brûlé à l’exception d’une toute petite portion, l’endroit où se trouvait la chaise de Mary Reeser.

Cette dernière n’est plus qu’un tas de cendres, à trois macabres exceptions près : son pied est intact et toujours chaussé, son foie est à peine atteint et… son crâne a été réduit à la taille d’un pamplemousse !
Policiers, pompiers et pathologistes n’en reviennent pas.
Un crâne qui brûle a tendance à se dilater plutôt qu’à rétrécir.
Tout aussi étrange, les murs sont recouverts d’une couche de suie, mais uniquement au-dessus d’1,50m.
Au-dessous, à l’exception d’une zone où repose Mary, aucun dommage.
Dans les pièces voisines, un miroir craquelé, un gobelet en plastique et deux bougies ont fondu, et c’est tout !
La chaleur semble s’être comportée de manière sélective, mais surtout, comme en témoignent les restes de Mary, elle aurait dû excéder les 1600 degrés (sans parler du fait que la victime n’a pas crié).
Le FBI passera plusieurs semaines à interroger tout les experts, sans parvenir à la moindre conclusion « raisonnable ».
Rien n’explique une telle explosion de chaleur sur une zone circulaire aussi parfaitement délimitée (sans parler du pied intact).
Le FBI conclura, à contrecœur, à un incendie dû à une cigarette non éteinte, mais les détectives chargés de l’enquête feront publiquement connaître leur désapprobation.



flower Un début d’explication flower

Un des rares scientifiques à oser se frotter au phénomène fut le Dr John de Haan, de l’institut de Criminologie de Californie.
Partant sur l’hypothèse que la graisse humaine pouvait se consumer lentement, à la manière d’une bougie, il tenta l’expérience sur des corps de cochons (dont la consistance est proche de la chaire humaine).
Dans un environnement contrôlé, il démontra en 5 heures, le corps de la bête avait été réduit à un état proche de celui où furent découvertes tant de victimes de combustion spontanée.
Les membres laissés intacts, comme les pieds (du fait de leur manque de graisse), et l’environnement non atteint par le feu, témoignaient des effets particuliers de combustion lente.
Mais le médecin est très formel : pour que ce type de combustion puisse se développer, il faut que le sujet soit totalement inconscient, voire tout simplement mort, avant que la combustion ne se déclare.



flower Mystère flower

Partiellement satisfaisante, cette expérience n’explique pourtant pas certains cas comme celui du crâne de Mary Reeser, et encore moins les combustions spontanées qui se sont déroulées devant témoins, ceux-ci insistant sur e caractère brusque de l’évènement.
Il semble donc que, pour un temps encore, des pompiers soient condamnés à tomber occasionnellement sur ces découvertes macabres.
Fort heureusement, avec seulement une trentaine de cas dûment répertoriés au XXe siècle, ces combustions spontanées sont très rares.



flower Les annexes flower

Constantes Quelques éléments récurrents dans les cas de combustion spontanée : Les victimes ne crient pas. Elles sont inconscientes, ou mortes, ou encore passives.

sunny · L’environnement n’est pas atteint par le feu.

sunny · Il est fréquent qu’un pied (et non les deux !) soit intact.

sunny · La chaleur est suffisamment élevée pour réduire les os en poudre.

sunny · Aucun lieu, appartement, voiture, bateau, extérieur, ne semble prémunir.

sunny · Curieusement, beaucoup de victimes sont des médecins ou du personnel médical.

sunny · Le phénomène atteint toutes les tranches d’âge.

sunny · Cas particuliers : le 13 mars1966, trois cas de combustion eurent lieu aux Etats-Unis au même instant, et à une parfaite équidistance les uns des autres (544 km).



flower Cas social flower

En 1852, l’écrivain Charles Dickens fait paraître le roman Bleak House, saga réaliste sur la corruption de la société londonienne.
Dans un des chapitres, un personnage d’alcoolique, Krook, meurt d’une combustion spontanée.
Dickens relaye ainsi la croyance populaire qui attribue à l’alcool ces morts étranges.

Le philosophe et critique Georges Henry Lewes fait paraître un article dans The Leader, où il accuse Dickens de propager les superstitions, alors que l’auteur se voudrait un militant humaniste.
Dans la préface de la seconde édition, Dickens fait alors savoir qu’il a étudié ces phénomènes de « combustion humaine spontanée ».

Il cite le cas de la comtesse Cornelia di Bandi, l’affaire Nicole Millet, et trente autres cas répertoriés, provoquant un véritable intérêt universitaire à ce qu’on désignait comme « superstition ».

Une de mes hypothèses et d’ordre scientifique : la mitochondrie. Les mitochondries sont de minuscules organismes vivant à l’intérieur des cellules mais pas dans leur noyau.

Elles se « nourrissent » des protéines et autres et en échange, produisent de l’énergie nécessaire à la cellule. Ce sont donc de véritables « centrales à énergie ».

Ces mitochondries produisent de la chaleur et de l’énergie, elles ne fonctionnent pas toutes en même temps, et heureusement car elles pourraient produire trop d’énergie et donc une chaleur si forte qu’elle pourrait réduire le corps humain à un petit tas de cendre (ou sous forme d’un liquide organique, en fonction de la température atteinte et du temps de combustion).

Il se peut alors que dans le cas de la combustion spontanée, toutes les mitochondries se soit misent à fonctionner en même temps, d’une façon inexpliquée.

Dans le cas des membres intacts, il se peut que des mitochondries n’aient pas suivies « l’erreur » des autres mitochondries et n’aient pas fonctionnées, le manque de graisse aidant (le pied en a très peu), la combustion de cette partie du corps n’a pu se faire.

De plus, quelques chercheurs dans le monde entier ont avancé la thèse que les mitochondries auraient leurs propres séquences génétiques, elles seraient ainsi un organisme « parasite » vivat en symbiose avec nos propres organismes. Mais de là à penser qu’elles puissent agir par elles-mêmes et décider de nous tuer…

(Ce sujet a été partiellement traité dans un jeu vidéo Parasite Eve sur Playstation, interdit en France. Le phénomène y est bien expliqué, dommage qu’on ne prenne pas cela au sérieux en disant que « c’est juste un jeu »).
Le cas des flammes bleues pourrait indiquer le « carburant » de la combustion : le gaz. Mais cela peut-il avoir un rapport avec les flammes des feu folets ?
Cela voudrait-il dire que le corps était déjà en décomposition alors que la personne était vivante ? Ne me dites pas que c’était des zombies, brrrr….

Selon Heymer, le phénomène serait lié à une réaction chimique entre l'hydrogène et l'oxygène au niveau des cellules.
La puissance d'ignition d'un tel mélange est illustrée par les fusées des navettes spatiales qui utilise ces deux éléments pour leur propulsion.

Au sein de chaque cellule, se trouvent les mitochondries qui fournissent l'énergie au corps par petites réactions chimiques.
Si une de ces mitochondries était défaillante, elle pourrait libérer trop d'énergie et ainsi provoquer une explosion du mélange hydrogène-oxygène.
Les mitochondries voisines seraient affectées et elles exploseraient à leur tour et ainsi de suite.
La cellule finirait par exploser provoquant une réaction en chaîne au niveau de ses voisines.

Un nombre considérable de cellules pourraient être détruites, provoquant la réduction en cendres des muscles, des organes internes et de la chair.

Selon la revue New Scientist (numéro du 4 mai 1996) Heymer présente les meilleurs arguments possibles à l'appui de sa thèse sur le phénomène.

Une autre hypothèse vient des alchimistes.
Selon eux : La combustion spontanée et sans raison d'êtres humains ou d'objets touche à un problème singulier, celui du « feu secret ».
Il y aurait une autre variété de feu que celle que nous connaissons.

ce feu secret serait extrêmement dangereux.

En termes de physique moderne, on pourrait interpréter ce phénomène comme intermédiaire entre l'énergie chimique et l'énergie nucléaire.



flower Exemples de “cas” flower


sunny Faits : sunny

Le pompier Jack Stacey fut appelé pour un incendie dans une maison abandonnée de Londres.


Quand il arriva sur les lieux, il vit que le bâtiment lui-même ne présentait aucun signe de dégâts causés par le feu, mais lorsqu'il pénétra à l'intérieur de la maison, Stacey trouva un corps en train de brûler, celui d'un SDF connu sous le nom de Bailey.

A l'agonie, Bailey avait mordu à pleines dents la rampe de l'escalier, ce qui indique qu'il était vivant lors du déclenchement de la combustion. Les pompiers durent écarter ses mâchoires à l'aide d'une barre de fer…


“Il avait une fente d'environ 10 cm au milieu de l'abdomen”, se rappelle Stacey. « Des flammes en sortaient avec la force d'un chalumeau, »


Pour tenter, selon ses propres termes, d'éteindre l'incendie “à la source”, Stacey plaqua directement la lance d'incendie sur le ventre du pauvre hère. Pour le pompier, il ne faisait aucun doute que les flammes s'étaient déclarées à l'intérieur même du corps.

L'origine de “l'incendie” n'a jamais été précisée.

Il n'y avait, à proximité, pas de branchement de gaz ou d'électricité, ni même d'allumettes.

Et si la victime avait laissé tomber une cigarette incandescente sur son ventre, des expériences menées par la suite démontrèrent que ça n'aurait pas suffi à produire un feu d'une telle puissance.



sunny Lieu : Savannah, Géorgie, Etats-Unis. sunny

Date : 12 Novembre 1974.Source : L'inconnu n°246, Mars 1997.

Faits :

Jack Angel, aujourd'hui septuagénaire, s'est fait une bonne situation dans le prêt-à-porter.

La nuit du 12 novembre 1974, sa caravane, convertie en salon d'exposition, est garée sur le parking d'un motel à Savannah en Géorgie aux Etats-Unis.

Après avoir fait son lit, il a enfilé son pyjama et s'est endormi.

Il s'éveille quatre jours plus tard et remarque que sa main droite est noire du poignet jusqu'au bout des doigts.

«Elle était brûlée, cloquée», a-t-il expliqué au chercheur Harry E. Arnold de Pennsylvanie qui a consacré de nombreuses années à l'étude du phénomène de C-H-S (Combustion humaine spontanée).

«Et il y avait eu comme une explosion dans ma poitrine qui avait fait un trou, j'étais brûlé… à la cheville et dans le dos par taches».

Comme il ne souffre pas, il se douche avant de mettre la chemise et le pantalon qu'il portait quatre jours plus tôt. Ni ses vêtements, ni ses draps, ne révèlent la moindre trace de feu. Tenant son bras blessé de l'autre main, Angel traverse le parking du motel, quelques minutes plus tard, il s'évanouit. Il reprendra ses esprits à l'hôpital mais en état de choc et souffrant d'une douleur atroce.

Les médecins sont eux aussi en état de choc en constatant que la brûlure s'est prolongée vers l'intérieur de l'avant-bras, détruisant une bonne partie des tissus cutanés.

Angel demandera à sa femme de fouiller la caravane, ce qu'elle fit sans rien trouver, ni trace de feu ou d'objets carbonisés.

Angel sera un peu plus tard amputé de l'avant-bras, car sa main s'est infectée, risquant d'envahir le bras tout entier.



sunny Des flammes bleues… sunny

Le docteur Wilton Krogman médecin légiste ayant examiné des centaines de corps consumés dans des enquêtes criminelles est sidéré, il déclare : “c'est la chose la plus stupéfiante que j'ai jamais vu, je ne peux imaginer une crémation aussi complète sans plus de dommage dans l'appartement lui-même”.


Quant à l'état du crâne. En général, en pareil cas il grossit ou explose en mille morceaux, c'est incompréhensible”.

En France, près d'Arci sur Aube, les gendarmes ont eu la stupeur de retrouver l'occupant d'une voiture, réduit à l'état de cendres ; détail étonnant les vitres de l'automobile avaient totalement fondu, il faut pourtant une puissance de 1000 degrés centigrades pour réaliser un tel prodige.

Dans les cas de combustions il existe encore des témoins oculaires. A Chelmsford en Angleterre, lors d'un bal, plusieurs témoins ont soudainement vu des flammes bleues embraser le corps d'une jeune femme qui ne semblait s'apercevoir de rien et qui décédera peu de temps après.

Quelques explications sur la combustion spontannée

L'autocombustion ou la combustion humaine spontanée est l'un des faits les plus étranges et des plus difficiles à expliquer.

Si ce phénomène reste rare, les recherches et les enquêtes le suivants ne sont pas ommises puisque de cet autocombustion suit la mort.

Si l'on compare les cas, nous pouvons remarquer plusieurs points communs…

les victimes sont en général très âgées vivant seules ou encore des personnes plus jeunes suicidaires.

Les corps des personnes sont retrouvés en position naturelle, aucune trace de fuite ou d'appel au secours n'ont eté remarqué.

En ce qui concerne le phénomène lui-même, le corps de la victime est réduit en cendres, sauf aux extremités, les bras et les jambes restant intacts.

Pour un incendie dit “normal”, les os restent intacts ainsi que certains organes internes, avec l'autocombustion même les os brûlent ce qui suppose une très fort chaleur de l'ordre de 1650 ° C!

Quand on se penche sur les lieux du drame, on constate qu'ils sont restés intacts, en tant normal, ils seraient enflammés, ainsi on a pu retrouver des journaux, des vêtements sans changement, simplement recouverts de suis qui traduit une combustion lente.

Ces phénomènes demeurés inexpliqués sont considerés comme un châtiment suprême, n'ayant aucune explication cohérente. Cependant certaines recherches tendent à rapprocher différents facteurs, toutefois rien n'est prouvé…

Il semblerait que les victimes soient affaiblies physiquement à cause de leur âge ou de leur maladie. Sur cela s'ajouterait un facteur psychologique, la solitude, la dépression voire les tendances suicidaires.
A ces éléments psychosomatiques a été constaté un autre facteur récurrent, géomagnétique, observé par des physiciens : une intensité particulièrement importante du champ magnétique.

Le champ magnétique de la terre change constamment, et il y aurait une corrélation entre les cas de combustion spontanée et les pics du champ magnétique terrestre.

L'association des facteurs psychosommatiques et magnétiques seraient propices à declencher ce phénomène encore inconnu de la combustion humaine spontanée… A la science de trouver l'explication…



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