ENTREZ DANS CET UNIVERS.... MEME SI VOUS NE CROYEZ EN RIEN ... LE BIEN ETRE .... LE DEVELOPPEMENT DE SOI... LA SPIRITUALITE... LES ANGES , LE MONDE DE L'INVISIBLE. L'UNIVERS INFINIE. VENEZ JUSTE VOUS Y REPOSEZ UN INSTANT...
 
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 Texte A Mediter

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Dreamangel
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MessageSujet: Texte A Mediter   Dim 1 Nov - 17:06

Une Epice de VieI

il y a dans ma vie, une épice rare, inespérée,
je dirais même, bénie des dieux.

Cette poudre magique transforme mon quotidien
en rayon de soleil dès qu'elle se répand sur
un problème à résoudre,
une solution à mettre.

J'ai cette chance inouïe de posséder
cette substance miracle !

Quand je traverse des temps difficiles,
que mon quotidien me fait mal,
qu'il y a un trop plein de vécu
et que j'ai besoin de courage et d'énergie
pour faire face au nouveau jour qui naît,

et qui doit se poursuivre malgré
la coupure du temps,
c'est alors que mon épice magique
vient poivrer ma journée de compréhension,
d'écoute active.

Son parfum me soutient, sa force me guide,
son arôme de discrétion me protège.

Le plus beau souhait que je puisse vous faire,
c'est de trouver cette poudre magique,
de la répandre avec amour.

Cette épice de vie a pour nom :

" Amitié "

study study study

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MessageSujet: 10 sages conseils de vie   Sam 26 Déc - 20:55




Like a Star @ heaven 1.Garde des chaînes anti-dérapage sur ta langue, dis toujours moins que ce que tu penses.
La façon de le dire compte plus que ce que tu dis.

Like a Star @ heaven 2.Fais peu de promesses mais tiens toujours à tout prix celles que tu fais.

Like a Star @ heaven 3.Ne laisse jamais passer l'opportunité de dire un bon mot d'encouragement à ou sur quelqu'un. Louange un travail bien fait, qui que ce soit qui l'ait fait.
Si tu as besoin de critiquer, fait une critique constructive, jamais pour blesser.

Like a Star @ heaven 4. Sois intéressé dans les autres, leurs espoirs, leur travail, leurs foyers, leurs familles. Sois heureux avec ceux qui le sont, pleure avec ceux qui pleurent.
Que tous ceux que tu rencontres, même les plus démunis, se sentent importants à tes yeux.

Like a Star @ heaven 5. Sois de bonne humeur.
Ne laisse pas voir tes petits malaises et tes désappointements.
Rappelle-toi que chacun porte sa part de misères.

Like a Star @ heaven 6. Garde ton esprit ouvert.
Tu peux discuter mais sans argumenter.
C'est une marque d'un esprit supérieur d'être en désaccord sans être désagréable.

Like a Star @ heaven 7. Laisse tes vertus, si tu en as, parler pour elles-mêmes. Refuse de parler des vices des autres. Décourage les commérages .
C'est une perte de temps précieux qui peut être extrêmement destructive.

Like a Star @ heaven 8. Sois prudent avec les sentiments des autres.
Faire de l'esprit et s'amuser aux dépens des autres ne vaut pas la peine et peut blesser sans le vouloir.

Like a Star @ heaven 9. Ne fais pas attention aux remarques désobligeantes sur ton compte.
Rappelle-toi, la personne qui les dit n'est probablement pas le reporter le plus exact du monde. Que ta vie soit tout simplement vécue pour que personne ne croie ces remarques.

Like a Star @ heaven 10. Ne sois pas trop anxieux sur le crédit qui t'est dû. Fais de ton mieux et soit patient.
Oublie-toi toi-même et laisse les autres "se rappeler". Le succès est bien plus agréable.
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MessageSujet: Le jour ou je me suis aimée   Lun 11 Jan - 22:21




Le jour où je me suis aimé(e) pour vrai,
j'ai compris qu'en toutes circonstances,
j'étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j'ai pu me relaxer.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle : L'ESTIME DE SOI

Le jour où je me suis aimé(e) pour vrai,
j'ai pu percevoir que mon anxiété
et ma souffrance émotionnelle n'étaient
rien d'autre qu'un signal quand je vais
contre mes propres convictions.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle : L'AUTHENTICITÉ


Le jour où je me suis aimé(e) pour vrai,
j'ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai
commencé à voir que tout ce qui m'arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle : LA MATURITÉ


Le jour où je me suis aimé(e) pour vrai,
j'ai commencé à voir l'abus dans le fait
de forcer une situation ou une personne
dans le seul but d'obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne
ni moi-même ne sommes prêts
et que ce n'est pas le moment.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle : LE RESPECT


Le jour où je me suis aimé(e) pour vrai,
j'ai commencé à me libérer de tout
ce qui ne m'était pas salutaire.
Personnes, situations, ou tout ce qui
baissait mon énergie. Au début, ma
raison appelait cela de l'égoïsme.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle : L'AMOUR DE SOI



Le jour où je me suis aimé(e) pour vrai,
j'ai cessé d'avoir peur du temps libre
et j'ai arrêté de faire de grands plans,
j'ai abandonné les méga-projets du futur.
Maintenant, je fais ce que j'aime,
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle : LA SIMPLICITÉ


Le jour où je me suis aimé(e) pour vrai,
j'ai cessé de chercher à toujours avoir
raison, et je me suis rendu compte de
toutes les fois où je me suis trompé(e).
Aujourd'hui, j'ai découvert : L'HUMILITÉ


Le jour où je me suis aimé(e) pour vrai,
j'ai cessé de revivre le passé et de me
préoccuper de l'avenir. Maintenant, je
vis au Présent, là où Toute la Vie se passe.
Aujourd'hui, je vis une seule journée
à la fois et ça s'appelle : LA PLÉNITUDE

Le jour où je me suis aimé(e) pour vrai,
j'ai compris que ma tête pouvait me
tromper et me décevoir. Et si je la
mets au service de mon Cœur,
elle devient une alliée très précieuse.

Tout ceci s'appelle

SAVOIR ÊTRE

SAVOIR VIVRE

SAVOIR AIMER




Nous ne devons pas avoir peur de nous
confronter, car du chaos naissent les ÉTOILES.




Source : Tiré d'un texte de Charlie Chaplin
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MessageSujet: Un credo pour la vie   Lun 11 Jan - 22:24

Ne te sous-estime pas
en te comparant aux autres.
C'est précisément parce que nous sommes
tous différents que nous sommes tous uniques.

Ne fixe pas tes buts en fonction des autres.
Toi seul sais ce qui est bon pour toi.

Sois toujours à l'écoute de tes plus profonds désirs.
Tiens à eux comme tu tiens à la vie,
car sans eux, la vie n'est rien.

Ne laisse pas la vie filer entre tes doigts
en songeant au passé ou en rêvant à l'avenir.
Vis ta vie jour après jour,
et tu vivras ainsi intensément chaque jour de ta vie.

Ne baisse pas les bras tant que tu as encore
quelque chose à donner.
Rien n'est jamais perdu...
tant que tu continues de lutter.

N'aie pas peur d'admettre
que tu n'es pas parfait.
C'est ce lien fragile
qui nous relie les uns aux autres.

N'aie pas peur de prendre des risques.
C'est en prenant des risques
que le courage s'apprend.

N'écarte pas l'amour de la vie
en prétendant qu'il n'existe pas.

Le meilleur moyen de trouver l'amour
est de le donner ;
le meilleur moyen de le perdre
est de le retenir prisonnier ;
et le meilleur moyen de le garder
est de lui donner des ailes.

N'étouffe pas tes rêves.
Ne pas avoir de rêve, c'est être sans espoir ;
être sans espoir, c'est errer sans but.

Ne fuis pas en avant tout au long de ta vie
de sorte que tu oublies d'où tu viens et où tu vas.
La vie n'est pas une course,
mais un voyage dont il faut savoir goûter
chaque étape.


Source : Nancye Sims






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MessageSujet: Bonheur ou es-tu?   Lun 11 Jan - 22:26

Si tu ne trouves pas le bonheur,
C'est peut-être que tu le cherches ailleurs,
Ailleurs que dans tes souliers...
Ailleurs que dans ton foyer.

Selon toi, les autres sont plus heureux,
Mais toi, tu ne vis pas chez-eux...
Tu oublies que chacun a ses tracas,
Tu n'aimerais sûrement mieux son cas.

Comment peux-tu aimer la vie,
Si ton cœur est plein d'envie?
Si tu ne t'aimes pas,
Si tu ne t'acceptes pas?

Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute
C'est de rêver du bonheur trop grand.
Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes,
Ce sont les gouttes qui font les océans.

Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs;
Ne le cherchons pas non plus dans l'avenir.
Cherchons le bonheur dans le présent,
C'est là et là seulement qu'il nous attend

Le bonheur n'est pas un objet
Que l'on peut trouver quelque part hors de nous.
Le bonheur c'est avant tout un projet
Qui part de nous et se réalise en nous.

Il n'existe pas de marchand de bonheur...
Il n'existe pas de machine à bonheur.
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

Si dans votre miroir votre figure vous déplaît,
A quoi ça sert de briser le miroir...?
Ce n'est pas lui qu'il faut casser,
C'est vous qu'il faut changer!

Source : Charles-E. Plourde



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MessageSujet: Un sourire   Lun 11 Jan - 22:28

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,

Il enrichit ceux qui le reçoivent

Sans appauvrir ceux qui le donnent.

Il ne dure qu'un instant

Mais son souvenir est parfois éternel.

Personne n'est assez riche pour s'en passer,

Personne n'est assez pauvre pour qu'il soit inutile,

Personne n'est assez méprisable pour ne pas le mériter.

Il crée le bonheur au foyer, soutient en affaires et au travail,

Il est le signe sensible de l'amitié.

Un sourire donne du repos à l'être fatigué,

Rend courage aux plus découragés.

Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler

Car il n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne.

Et si quelquefois vous rencontrez une personne

Qui ne sait plus avoir le sourire,

Soyez généreux, donnez-lui le vôtre,

Car nul n'a autant besoin d'un sourire

Que celui qui ne peut en donner aux autres...


Anonyme



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MessageSujet: Monsieur et Madame Presume   Lun 11 Jan - 22:30

Monsieur et madame Présume s’aimaient tendrement. Un beau soir, monsieur Présume eut un violent mal de dos. Il présuma que cela allait guérir sans médicaments et il présuma que s’il le disait à madame Présume, elle s’inquièterait, alors il ne le fit pas. Madame Présume constata qu’il avait l’air distant. Elle présuma qu’il avait des soucis et qu’il ne voulait pas les partager avec elle. Elle présuma que si elle lui demandait ce qui n’allait pas, il ne le dirait pas, alors elle n’en fit rien. Monsieur Présume présuma que madame Présume était trop centrée sur sa petite personne pour s’apercevoir qu’il ne se sentait pas du tout bien et il fut un peu vexé. Il dit " bonsoir " et monta se coucher, un peu fâché. Madame Présume présuma qu’il était fatigué d’être en sa compagnie et elle présuma qu’il valait mieux le laisser seul avec ses pensées. Elle répondit " bonsoir. " Ils demeurèrent là, un peu fâchés, couchés dos à dos. Les deux ruminèrent leurs présomptions et s’endormirent très tard et très frustrés.

Le matin arriva rapidement et lorsque la sonnerie du réveil se fit entendre, monsieur Présume, qui manquait de sommeil, rageait. Il présuma que madame Présume, elle, avait bien dormi et présuma qu’elle ne voulait pas se lever pour déjeuner avec lui, parce qu’elle préférait se prélasser au lit. Madame Présume sentant, par les mouvements brusques de monsieur Présume, qu’il était marabout, présuma qu’il aimait mieux ne pas avoir à parler à personne et elle fit semblant de dormir pour le laisser en paix.

Cet avant-midi là, il y eut trois appels téléphoniques chez les Présume et, chaque fois que madame Présume répondait " Allo ", la personne au bout du fil raccrochait. Madame Présume présuma que ce n’était pas à elle que cette personne voulait parler. Elle présuma donc que les appels étaient pour monsieur Présume et que si la personne ne le demandait pas comme il se doit, c’était parce qu’elle ne devait pas savoir de qui l’appel provenait. Elle pensa aux airs songeurs de monsieur Présume de la veille et elle présuma que cela pouvait avoir rapport avec ces appels. Peut-être avait-il une liaison amoureuse? Et elle présuma qu’il ne voulait pas lui en parler mais que cela le rendait songeur. Tout ce scénario lui trotta dans la tête toute la journée. Monsieur Présume devait rencontrer un gros client pour le souper, il téléphona à la maison pour avertir madame Présume. Elle répondit sèchement, parce qu’elle ne le croyait pas. Elle présuma qu’il allait rencontrer la nouvelle flamme qui lui téléphonait et qui raccrochait. Monsieur Présume, la ressentant de mauvais poil, présuma qu’elle vivait ses symptômes prémenstruels et raccrocha rapidement pour la laisser en paix.

Madame Présume, constatant qu’il semblait pressé de raccrocher, présuma qu’il avait hâte d’aller retrouver sa nouvelle flamme et là, la peine, la colère et l’agressivité s’emparèrent d’elle. Elle présuma qu’il allait rentrer tard. Elle n’en pouvait plus, elle se changea, s’habilla et elle écrivit une note sur la table qui disait : " À mon tour de m’amuser ", et elle prit la route pour décompresser un peu. Monsieur Présume lui, coupa court à son souper d’affaires et revint aussitôt à la maison en présumant que madame Présume serait là et qu’il lui raconterait son mal de dos et sa fatigue. Lorsqu’il vit la note sur la table, il ne comprit pas vraiment ce que cela voulait dire, mais il présuma que madame Présume profitait du fait qu’il devait travailler tard pour aller faire la fête dans les bars de la ville. Il présuma qu’elle faisait ça chaque fois qu’il avait un souper d’affaires. Il était fou de rage.

J’ai entendu dire, qu’aujourd’hui, monsieur et madame Présume sont divorcés parce qu’ils ont trop présumé. Je présume qu’ils ont appris qu’au lieu de présumer, il était préférable de communiquer.

Source : Inconnue




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MessageSujet: L'Ile aux Sentiments   Lun 11 Jan - 22:36



Il était une fois une île où tous les différents sentiments vivaient :

le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.
Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l'Amour resta.

L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.

Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.
La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.
L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"
"Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."

L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi
dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."

La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse, laisse-moi venir avec toi."
"Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"

Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux
qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !

Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."
C'était un vieillard qui avait parlé.
L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia
de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre
ferme, le vieillard s'en alla.

L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir "Qui m'a aidé ?"
"C'était le Temps" répondit le Savoir.
"Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.
"Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"
Le Savoir sourit, plein de sagesse, et répondit :
"C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien
l'Amour est important dans la Vie."

Source : Inconnue
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MessageSujet: Le test des 3 passoires   Lun 11 Jan - 22:39




Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit: "Sais-tu ce que je viens d'apprendre de ton ami?"

- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.

- Les trois passoires?

- Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des trois passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?

- Non. J'en ai simplement entendu parler...

- Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien?

- Ah non! Au contraire.

- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait?

- Non. Pas vraiment.

- Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire?"


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MessageSujet: Les Gros cailloux   Lun 11 Jan - 22:42




Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière".

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, ils sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

"Est-ce que ce pot est plein ?".

Tous répondirent : "Oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment?".

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

"Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.

L'un d'eux répondit : "Probablement pas !".

"Bien !" répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un récipient de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent :

"Non !".

"Bien !" répondit le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? "

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire".

"Non" répondit le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite". Il y eût un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?"
"Votre santé ?"
"Votre famille ?"
"Vos ami(e)s ?"
"Réaliser vos rêves ?"
"Faire ce que vous aimez ?"
"Apprendre ?"
"Défendre une cause ?"
"Relaxer ?"
"Prendre le temps... ?"
"Ou... toute autre chose ?"

"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question : "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot. D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Source : Inconnue
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MessageSujet: Le genie menteur ou les 7 memoires de l'ame   Lun 11 Jan - 22:45

Il y avait une fois un jeune prince qui trouvait les gens autour de lui méchants et égoïstes. Il en parla un jour à son précepteur qui était un homme sage et avisé et qui confia une bague au prince.

- “Cette bague est magique. Si tu la tournes trois fois sur elle-même, un génie t'apparaîtra. Toi seul le verras. Chaque fois que tu seras insatisfait des gens, appelle-le. Il te conseillera. Mais fais attention : ce génie ne dit la vérité que si on ne le croit pas. Il cherchera sans cesse à te tromper.”

Un jour, le prince entra dans une violente colère contre un dignitaire de la cour qui avait agi contre ses intérêts. Il fit tourner trois fois la bague. Aussitôt, le génie apparut:
- “Donne-moi ton avis sur les agissements de cet homme, dit le prince.”
- “S'il a fait quelque chose contre toi, il est indigne de te servir. Tu dois l'écarter ou le soumettre.” À ce moment, le prince se souvint des paroles étranges de son précepteur.
- “Je doute que tu me dises la vérité”, dit le prince.
- “Tu as raison”, dit le génie, “je cherchais à te tromper. Tu peux bien sûr asservir cet homme, mais tu peux aussi profiter de ce désaccord pour apprendre à négocier, à traiter avec lui et trouver des solutions qui vous satisfassent tous deux.”

Parcourant un jour la ville avec quelques compagnons, le prince vit une immense foule entourer un prédicateur populaire. Il écouta un instant le prêche de cet homme et fut profondément choqué par des paroles qui contrastaient violemment avec ses propres convictions. Il appela le génie.

- “Que dois-je faire ?”
- “Fais-le taire ou rends-le inoffensif”, dit le génie. “Cet homme défend des idées subversives. Il est dangereux pour toi et pour tes sujets.” Cela me paraît juste, pensa le prince. Mais il mit néanmoins en doute ce que le génie avait dit.
-”Tu as raison”, dit le génie, “je mentais. Tu peux neutraliser cet homme. Mais tu peux aussi examiner ses croyances, remettre en cause tes propres certitudes et t'enrichir de vos différences.”

Pour l'anniversaire du prince, le roi fit donner un grand bal où furent conviés rois, reines, princes et princesses. Le prince s'éprit d'une belle princesse qu'il ne quitta plus des yeux et qu'il invita maintes fois à danser sans jamais oser lui déclarer sa flamme. Un autre prince invita à son tour la princesse. Notre prince sentit monter en lui une jalousie profonde. Il appela alors son génie.

- “Que dois-je faire, selon toi ? “
- “C'est une crapule”, répondit le génie. “Il veut te la prendre. Provoque-le en duel et tue-le. ” Sachant que son génie le trompait toujours, le prince ne le crut pas.
- “Tu as raison”, dit le génie, “je cherchais à te tromper. Ce n'est pas cet homme que tu ne supportes pas, ce sont les démons de tes propres peurs qui se sont éveillés quand tu as vu ce prince danser avec la princesse. Tu as peur d'être délaissé, abandonné, rejeté. Tu as peur de ne pas être à la hauteur. Ce qui se réveille en toi dans ces moments pénibles te révèle quelque chose sur toi-même. “
À l'occasion de la réunion du grand conseil du royaume, un jeune noble téméraire critiqua à plusieurs reprises le prince et lui reprocha sa façon de gérer certaines affaires du royaume. Le prince resta cloué sur place face à de telles attaques et ne sut que répondre. L'autre continua de plus belle et à nouveau le prince se tut, la rage au cœur. Il fit venir le génie et l'interrogea.

- “Ôte-lui ses titres de noblesse et dépouille-le de ses terres”, répondit le génie. “Cet homme cherche à te rabaisser devant les conseillers royaux.”
- “Tu as raison”, dit le prince. Mais il se ravisa et se souvint que le génie mentait.
- “Dis-moi la vérité” continua le prince.
- “Je vais te la dire”, rétorqua le génie, “même si cela ne te plaît pas. Ce ne sont pas les attaques de cet homme qui t'ont déplu, mais l'impuissance dans laquelle tu t'es retrouvé et ton incapacité à te défendre.”

Un jour, dans une auberge, le prince vit un homme se mettre dans une colère terrible et briser tables et chaises. Il voulut punir cet homme. Mais il demanda d'abord conseil au génie.

- “Punis-le”, dit le génie. “Cet homme est violent et dangereux.”
- “Tu me trompes encore”, dit le prince.
- “C'est vrai. Cet homme a mal agi. Mais si tu ne supportes pas sa colère, c'est avant tout parce que tu es toi-même colérique et que tu n'aimes pas te mettre dans cet état. Cet homme est ton miroir.”

Une autre fois, le prince vit un marchand qui voulait fouetter un jeune garçon qui lui avait volé un fruit. Le prince avait vu filer le vrai voleur. Il arracha le fouet des mains du marchand et était sur le point de le battre lorsqu'il se ravisa.

- “Que m'arrive-t-il”, dit-il au génie. “Pourquoi cette scène m'a-t-elle mis dans cet état ?”
- “Cet homme mérite le fouet pour ce qu'il a fait”, répondit le génie.
- “Me dis-tu la vérité ?”
- “Non”, dit le génie. “Tu as réagi si fortement parce que l'injustice subie par ce garçon t'a rappelé une injustice semblable subie autrefois. Cela a réveillé en toi une vieille blessure.”

Alors le prince réfléchit à tout ce que le génie lui avait dit.

- “Si j'ai bien compris”, dit-il au génie, “personne ne peut m'énerver, me blesser ou me déstabiliser.
- “Tu as bien compris”, dit le génie. “Ce ne sont pas les paroles ou les actes des autres qui te dérangent ou que tu n'aimes pas, mais les vieux démons qui se réveillent en toi à cette occasion : tes peurs, tes souffrances, tes failles, tes frustrations.
Si tu jettes une mèche allumée dans une jarre d'huile, celle-ci s'enflammera. Mais si la jarre est vide ou qu'elle contient de l'eau, la mèche s'éteindra d'elle-même.
Ton agacement face aux autres est comme un feu qui s'allume en toi et qui peut te brûler, te consumer, te détruire. Mais il peut aussi t'illuminer, te forger, te façonner et faire de l'autre un allié sur le chemin de ta transformation. Toute rencontre difficile devient alors une confrontation avec toi-même, une épreuve, une initiation.”- “J'ai besoin de savoir encore une chose”, dit le prince. “Qui es-tu ? - “Je suis, moi aussi, ton reflet dans le miroir.”

Charles Brulhart
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MessageSujet: Un Violoniste dans le métro   Lun 11 Jan - 22:49

Le 12 janvier 2009, un musicien de rue était debout dans l'entrée de la station L'Enfant Plaza du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. C'était un matin froid. Il a joué durant quarante-cinq minutes.

Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach,
puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach.
A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont
traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot.

Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un
musicien jouait.

Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis
a démarré en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu
son premier dollar. En continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans son petit pot. Quelques minutes ensuite, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher.

Il était clairement en retard.

Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste.

Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien.
Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants.
Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.

Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien,
seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps.
Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur
marche.

Il a récolté 32 dollars. Quand il a eu fini de jouer, personne ne l'a
remarqué. Personne n'a applaudi.
Seule une personne l'a reconnu sur les 1097 personnes qui sont passées.

Personne ne savait pas ce violoniste était Joshua Bell,



un des meilleurs musiciens sur terre.
Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars.

Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

C'est une histoire vraie.
Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisé par le "Washington Post" dans le cadre d'une enquête.

Les questions étaient : dans un environnement commun, à
une heure inappropriée,
Pouvons-nous percevoir la beauté ?
Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ?
Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?

Une des possibles conclusions de cette expérience
pourrait être :
Si nous ne prenons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des
meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles
partitions jamais composées, à côté de combien d'autres choses passons-nous?
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MessageSujet: Le prix d'un miracle   Lun 11 Jan - 22:50

Tess avait huit ans quand elle entendit sa mère et son père parler de son petit frère, Andrew.
Tout ce qu'elle savait c'était qu'il était très malade et ils n'avaient plus un sous.
Ils déménageraient dans un mois dans un tout petit appartement parce que son père n'avait plus d'argent pour les factures du médecin et de la maison.
Seulement une chirurgie très coûteuse pourrait sauver son petit frère maintenant et il n'y avait personne pour leur prêter l'argent.
Elle entendit son père chuchoter à sa mère qui était en larme et désespérée,
“seulement un miracle peut le sauver maintenant.”
Tess alla dans sa chambre et sortit un pot en verre d'une de ses cachettes.

Elle renversa tous les sous sur le plancher et les compta soigneusement. À trois reprises.
Le total devait être exact. Pas de place pour une erreur.
Soigneusement elle replaça les pièces de monnaie dans son pot et ferma le couvercle, elle sortit par la porte arrière et se rendit à la pharmacie.

Une grande enseigne rouge d'un chef indien au-dessus de la porte.
Elle attendit patiemment le pharmacien pour avoir toute son attention mais il était trop occupé.
Tess croisa ses pieds de façon à faire du bruit. Rien.
Elle s'éclaircit la gorge avec le bruit le plus répugnant qu'elle pouvait faire. Pas bon.
Enfin elle prit 25 cents de son pot et l'a cogné sur le comptoir de verre.
Cela avait marché! “Et que veux-tu?” demanda le pharmacien, “je parle à mon frère de Chicago que je n'ai pas vu depuis très longtemps,” lui dit-il sans attendre une réponse à sa question.
“Bien, je veux vous parler au sujet de mon frère,” répondit Tess avec le même ton. “Il est vraiment, vraiment malade… et je veux acheter un miracle.” “Je te demande pardon?” dit le pharmacien, “son nom est Andrew et il a quelque chose de mauvais qui grossit à l'intérieur de sa tête et mon papa dit que seulement un miracle peut le sauver maintenant, alors combien coûte un miracle?”
“Nous ne vendons pas de miracle ici petite fille. 'Je suis désolé mais je ne peux pas t'aider” dit le pharmacien plus doucement. “Écoutez, j'ai l'argent pour payer. Si ce n'est pas assez, je trouverai le reste, dites-moi juste combien il coûte.”
Le frère du pharmacien était un homme grand et bien habillé.
Il se pencha vers la petite fille et lui demanda, “quel genre de miracle ton frère a t-il besoin?” “Je ne sais pas,” répondu Tess. “Je sais juste qu'il est vraiment malade et maman dit qu'il a besoin d'une opération. Mais mon papa ne peut pas payer, alors je veux utiliser mon argent “. “Combien tu as?” demanda l'homme de Chicago, “un dollar et onze cents,” répondit Tess tout bas, “et c'est tout l'argent que j'ai, mais je peux en obtenir encore plus s'il le faut. “Bien, quelle coïncidence,” a sourit l'homme. “Un dollar et onze cents, le prix exact d'un miracle pour les petits frères.”
Il prit l'argent dans une main et avec l'autre main il saisit sa mitaine et dit “emmène-moi où tu demeure.
Je veux voir ton frère et rencontrer tes parents. Voyons si j'ai le genre de miracle dont tu as besoin.”

Cet homme bien habillé était le DR Carlton Armstrong, un chirurgien, se spécialisant dans la neuro-chirurgie.
L'opération a été faite sans coûter un sous et rapidement Andrew était de retour à la maison et se portait bien.
Ses parents parlaient de la série d'événements qui les avaient menés au bout de ce chemin, “cette chirurgie”, chuchota sa mère, ” fût un vrai miracle. Je me demande combien il aurait coûté?”
Tess a sourit. Elle savait exactement combien le miracle avait coûté… un dollar et onze cents… plus la foi d'un enfant.

Source : inconnue



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MessageSujet: Si ton enfant interieur te parlait   Lun 11 Jan - 22:52

Bonjour toi, je suis ton Enfant intérieur
Est-ce que je peux te parler ?
Je me sens terriblement seul.
Tu n'es pas là souvent pour moi.
Je comprends,
Je sais c'est ce que tu as appris.
Sauf que maintenant tu es un adulte et tu peux changer ton rapport avec moi.
Je désire que tu m'amènes m'amuser, que tu me fasses rire,
tout est tellement sérieux avec toi.
Ca m'a presque tué.

J'ai besoin de toi, c'est toi, le chauffeur du véhicule me permettant de me réaliser.
Tu as laissé les autres m'écraser et par le fait même écraser mes besoins et désirs. Ensuite tu as poursuivi leurs oeuvres.
Je suis heureux (heureuse) de voir que maintenant tu sais que j'existe et
Que tu reconnaisses parfois ma présence.
J'ai très peur que tu me laisses tomber à nouveau.
Que tu cesses de m'écouter, que tu cesses de considérer mes besoins et désirs.
Lorsque tu ne m'écoutes pas, je souffre et te le fais savoir.
Tu sais l'autre jour quand tu as ressenti ce malaise,
C'était moi qui attirais ton attention.
Quelquefois ça fonctionne d'autre pas.
Tu es très fort (forte).
Moins tu m'écoutes et plus le malaise est grand.
Si ça fait mal, c'est que moi j'ai mal.
S'il te plaît, reste avec moi.
Permets moi d'être.
Sous ma peine se cache ma joie.
Sous ma colère, l'Amour.
Sous ma peur la confiance en toi.

Ma colère contre toi est grande, laisse-moi simplement l'exprimer,
Laisse-moi te dire ce que ça m'a fait que tu m'écrases,
Que tu me traites de nom.
Que tu me dises que je suis nul.
Tu n'utilisais pas toujours des mots pour m'écraser mais c'était et c'est tout comme.
Laisse moi te dire ce que ça m'a fait, que tu me dises que je n'aie pas raison de Ressentir mes émotions.
Je sais, c'est ce que tu as appris, mais tu peux changer ça.
Laisse-moi te dire ce que ça m'a fait que tu me dises,
que je devrais plutôt être comme ci ou comme ça.
Laisse-moi aussi te dire ce que ça m'a fait que tu me dises,
Que je devrais ressentir ça ou ça plutôt que ceci ou cela.

Je suis en boîte, enfermé, étouffé sous tes croyances, au rancard.
Tu sers aux autres.
Comprends que tu n'as aucun pouvoir sur les autres.
Tu en as sur toi et c'est tout.
Tu as le pouvoir de me laisser vivre, de me permettre d'être,
De rire, de m'amuser, tu as aussi le pouvoir de m'écouter.
Toi seul sais vraiment tout ce que j'ai vécu.
Toi seul peux vraiment me comprendre.
Tu as le pouvoir de m'aimer, de me reconnaître, de me choyer, de réaliser mes désirs.
N'est-ce pas tout cela que tu cherches à l'extérieur ???
Est-ce que tu comprends que j'ai besoin de tout ça?
Pas des autres mais de toi.
Tu as le plus grand pouvoir.
S'il te plaît, je t'en prie ne me laisse plus jamais tomber, plus jamais.
J'ai tellement de peine. Sans toi je meurs. Sans toi je souffre.
J'ai besoin de toi.
Tellement besoin.

Ton Enfant Intérieur.

Source inconnue



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MessageSujet: Le plus grand des Miracles   Lun 11 Jan - 23:00

Un filtre dans les nuages, se mêle à la lumière des étoiles, et se fraye un passage jusqu'à mon cœur. J'ai connu l'angoisse en entendant le cri d'un lièvre qui étouffait dans le nœud coulant d'un piège, d'un moineau tombé du nid de sa mère, d'un enfant qui essayait en vain de pêcher dans un étang, et d'un fils répandant son sang sur la croix.

Sache, que je t'entends aussi, sois en paix, sois calme, j'apporte le soulagement à ta détresse, dont je connais la cause et le remède.

Tu pleures, sur tous tes rêves d'enfant qui se sont évanouis avec les années, tu pleures, sur ton amour-propre meurtri par l'échec, tu pleures, sur ton potentiel que tu as sacrifié pour ta sécurité, tu pleures, sur ton individualité que la foule a piétinée, tu pleures sur tous tes talents gaspillés parce qu'ils n'ont pas été utilisés.

Tu te regardes avec mépris et tu te détournes avec terreur de l'image qui se reflète dans les temps. Qui est cette caricature humaine qui te fixe d'un regard froid chargé de honte, où sont donc passées la grâce de tes manières, la beauté de ta silhouette, la rapidité de tes mouvements, la clarté de ton esprit, ta répartie vive, qui a volé ton avoir, connais-tu le voleur, aussi bien que moi.

Un jour tu as posé ta tête sur un oreiller d'herbes tendres dans le champ de ton père, et tu as contemplé dans le firmament une cathédrale de nuages, sachant que tout l'or de Babylone serait à toi un jour, tu as déjà lu plusieurs livres, couvert plusieurs tablettes de math convaincu qu'un jour ta sagesse dépasserait celle du roi Salomon et que les saisons se transformeraient en années jusqu'à ce que ton règne arrive dans ton propre paradis terrestre.

Te souviens-tu, qui a implanté ses plans, ses rêves et ses graines d'espoirs en toi, tu ne le peux pas, tu n'as aucun souvenir de l'instant ou tu as émergé du ventre de ta mère, et où j'ai placé ma main sur ton front délicat, et le secret que j'ai murmuré dans ta petite oreille lorsque je t'ai donné tous ces bienfaits, te souviens-tu ?
De notre secret, tu ne le peux pas, les années passées ont détruit les souvenirs, et la raison a rempli ton esprit de craintes, de doutes, d'angoisses, de remords, et de haine, et il n'y a pas de place pour les souvenirs heureux, là où ces bêtes habitent.

Ne pleure plus, je suis avec toi, et ce moment est le point tournant de ta vie, ce qui est passé est mort, que les morts enterrent les morts, aujourd'hui tu ressuscites des morts, aujourd'hui, comme Élie avec le fils de l'aveugle, je me penche trois fois sur toi, et tu vis à nouveau, aujourd'hui comme Jésus au tombeau de Lazare je te commande de sortir, et tu marcheras de ton tombeau pour commencer une vie nouvelle.

C'est ton anniversaire, ceci est ta nouvelle date de naissance, et cette fois-ci tu n'échoueras pas, allume tes chandelles, partage ton gâteau, verse le vin, tu es revenu à la vie. Comme le papillon sortant de la chrysalide tu voleras aussi haut que tu le souhaites, et ni les guêpes, ni les libellules, ni les mantes de l'humanité ne t'empêcheront de réussir ta mission ou ta recherche des vraies richesses de la vie, sens ma main sur ta tête, reçois ma sagesse, laisse-moi partager avec toi une fois encore le secret que tu as entendu à ta naissance et par la suite oublié.

Tu es MON PLUS GRAND MIRACLE, tu es le plus grand miracle du monde, ce sont là les premiers mots que tu as entendus, puis tu as pleuré, ils en pleurent tous, tu ne m'as pas cru alors, et rien n'est survenu par la suite pour mettre fin à ton incrédulité.

Car comment pourrais-tu être un miracle, alors que tu te considères comme un échec, même dans les tâches les plus simples, comment peux-tu être un miracle quand tu as si peu confiance en toi quand il s'agit de prendre la plus faible des responsabilités, comment peux-tu être un miracle alors que les dettes t'accablent, et que le tourment te tient éveillé te demandant d'où viendra le pain de demain, cela suffit !
Et pourtant combien de prophètes, de sages, de poètes, d'artistes, de compositeurs, de savants, combien de philosophes et de messagers ne t'ai-je envoyés ? Porteur de ton potentiel divin, et des secrets de la réussite, comment les as-tu traités ?

Mais je t'aime, et je suis maintenant avec toi à travers ces mots pour réaliser la prédiction du prophète annonçant que Dieu tendrait la main encore une fois, une seconde fois, pour aider le reste de son peuple, je tends la main, une fois de plus, c'est la seconde fois, tu fais partie, de ceux qui restent, cela ne sert à rien de demander, ne le savais-tu pas ? N'avais-tu pas entendu, ne te l'avait-on pas dit, depuis le début, n'avais-tu pas compris depuis la création de cette terre, tu n'as pas su, tu n'as pas entendu, tu n'as pas compris.

Il t'a été dit que tu étais une divinité déguisée, il t'a été dit que tu es un ouvrage bien spécial, noble de raison, disposant de facultés infinies, admirable de forme et de mouvement comme un ange en action, il t'a été dit que tu es le sel de la terre, que le secret de déplacer les montagnes et de réaliser l'impossible t'a été donné, tu n'as cru personne, tu as brûlé ta carte routière menant au bonheur, tu as abandonné ton droit à la paix intérieure, tu as soufflé sur les bougies qui étaient placées le long de ta destinée et qui devaient te mener à la gloire et tu as trébuché, perdu et effrayé dans l'obscurité de la futilité et de la pitié, jusqu'à ce que tu tombes dans l'enfer de ta propre création et tu as alors pleuré et frappé ta poitrine en maudissant le sort qui t'accablait.

Tu as refusé d'accepter les conséquences de tes propres pensées négatives, de tes actions basses et tu as cherché un bouc émissaire responsable de tes échecs et vite tu l'as trouvé, tu m'as blâmé, tu as crié que tes handicaps, ta médiocrité, ton manque d'opportunité, tes échecs étaient la volonté de DIEU, tu t'es trompé...

Faisons un inventaire, faisons d'abord le tour de tes handicaps car comment puis-je te demander de te construire une vie nouvelle, à moins que tu n'aies les outils en mains, es-tu aveugle ?

Est-ce que le soleil se lève et se couche sans que tu le voies, non, tu peux le voir et les centaines de millions de récepteurs que j'ai placés dans tes yeux te permettent de jouir de la magie d'une feuille d'arbre, d'un flocon de neige, d'un étang, d'un aigle, d'un enfant, d'une étoile, d'une rose, d'un arc-en-ciel et du regard de l'amour.

Compte une première bénédiction, es-tu sourd ? Un enfant peut-il rire ou pleurer sans attirer ton attention ? Non, tu peux entendre, et les 24.000 fibres que j'ai construites dans chacune de tes oreilles vibrent sous l'effet du vent dans les arbres, des vagues sur les rochers, du chant d'un oiseau, du jeu des enfants, et au mot, je t'aime.

Compte une autre bénédiction, es-tu muet? Tes lèvres ne remuent-elles que pour laisser passer ta salive ? , Non, tu peux parler comme ne peut le faire aucune autre de mes créatures et tes paroles peuvent apaiser la mauvaise humeur, remonter le déprimé, stimuler le lâcheur, égayer le malheureux, réchauffer le solitaire, louer le malheureux, encourager le vaincu, enseigner l'ignorant et dire... je t'aime.

Compte une autre bénédiction, es-tu paralysé ? Ton corps impuissant fait partie du sol ? Non, tu peux bouger, tu peux t'étirer, courir, danser, travailler car en toi j'ai placé 500 muscles, 200 os, et 11 km de fibres nerveuses que j'ai synchronisées moi-même pour qu'elles exécutent tes ordres.

Compte une autre bénédiction, est-ce que personne ne t'aime ?
Est-ce que tu n'aimes personne ?
La solitude t'étouffe-t-elle jour et nuit ?
Non jamais plus, car maintenant tu connais le secret de l'amour.

Pour recevoir l'amour, tu dois le donner sans penser au retour et même par intérêt pour ta propre satisfaction ou par ton orgueil, ce n'est pas de l'amour, l'amour est un cadeau que l'on donne sans demander de retour.

Tu sais maintenant qu'aimer sans égoïsme est sa propre récompense et même si l'amour ne t'était pas rendu, il ne serait pas perdu, car cet amour-là te reviendra pour adoucir et purifier ton cœur.

Compte une autre bénédiction, compte la deux fois, ton cœur est-il malade ? Doit-il combattre pour te maintenir en vie, non ton cœur est fort, porte ta main à ta poitrine et sens son rythme et ses pulsations, heure après heure, jour et nuit, 36 millions de battements par année, année après année, endormi ou éveiller faisant circuler ton sang dans plus de cent mille kilomètres de veines, d'artères et de capillaires, pompant plus de deux millions sept cent trente mille litres chaque année.
L'homme n'a jamais été capable de créer une machine semblable.

Compte une autre bénédiction, as-tu une maladie de la peau ? Les gens se détournent-ils à ton approche, non, ta peau est une merveille de création, avec le temps l'acier même ternira et rouillera, mais pas ta peau, éventuellement les métaux les plus résistants finissent par s'user mais pas cette enveloppe que j'ai construite autour de toi, elle se renouvelle continuellement, les vieilles cellules se remplacent par des nouvelles, tout comme ton ancienne vie est remplacée par une nouvelle.

Compte une autre bénédiction, tes poumons sont-ils atteints ? Le souffle de la vie lutte-t-il pour pénétrer dans ton corps ? Non, il ne cesse de travailler pour filtrer l'oxygène qui donne la vie à travers 600 millions de petits sacs de peau repliés et il élimine de ton corps les déchets gazeux.

Compte une autre bénédiction, ton sang est-il empoisonné ? Non, dans tes 5 litres 70 de sang, il y à 22 milliards de cellules contenant chacune des millions de molécules dans lesquelles se trouvent des atomes oscillant plus de 10 millions de fois par seconde, chaque seconde 2 millions de tes cellules meurent pour laisser la place à deux millions de nouvelles cellules, processus de résurrection continuelle, depuis ta première naissance.

Compte une autre bénédiction, es-tu simple d'esprit ? Es-tu devenu incapable de penser par toi-même ? Non, ton cerveau est la structure la plus complexe de l'univers, je le sais, dans ton cerveau qui pèse 1 kilo 35 il y à treize milliards de cellules nerveuses, plus de trois fois plus qu'il y a d'habitants sur cette terre.

Pour t'aider à retenir chaque perception, chaque son, chaque goût, chaque odeur, chaque action, que tu as expérimentés depuis le jour de ta naissance j'ai doté tes cellules de milliers de milliards de molécules de protéines, chaque incident de ta vie y est enregistré, attendant ton rappel, à contrôler ton corps j'ai dispersé en toi quatre millions de structures sensibles à la douleur, cinq cent mille détecteurs sensibles au toucher et plus de deux cent mille sensibles à la température.

Aucune nation ne protège son or aussi bien que tu l'es, aucune des anciennes merveilles du monde n'est aussi extraordinaire que toi, tu es ma création la plus raffinée, en toi et y a assez d'énergie atomique pour détruire n'importe quelle grande ville et pour la reconstruire.
Es-tu pauvre ? Ta bourse ne contient ni or, ni argent, Non, tu es riche, nous venons ensemble de faire le compte de ta fortune, étudies-en la liste, recompte la encore, pointe ton actif.

Pourquoi t'es-tu trahi ? Pourquoi as-tu pleuré en disant que toutes les bénédictions de l'humanité t'avaient été retirées, pourquoi t'es-tu fait croire que tu étais impuissant à changer ta vie, es-tu dépourvu de talent ? De sens, de possibilités, de plaisirs, d'instincts, de sensations et de fierté, tu en as tellement, tes bénédictions débordent de ta coupe et tu n'y as jamais pris garde, comme un enfant élevé dans l'abondance, car je te les ai toutes données généreusement, régulièrement.

Réponds-moi, réponds toi-même, quel homme riche, vieux et malade, faible et impuissant n'échangerait pas immédiatement tout l'or que contiennent ses coffres contre tes bénédictions et que tu as traité tellement à la légère.

Apprends le premier secret du bonheur et de la réussite. Tu possèdes maintenant chaque bénédiction nécessaire pour atteindre une gloire merveilleuse, elles sont ton trésor, tes outils avec lesquels tu vas construire dès aujourd'hui toutes les fondations d'une vie nouvelle et meilleure.

Alors je te le dis, compte tes bénédictions et sache que tu es ma plus grande création, c'est là, la première loi à laquelle tu dois obéir pour accomplir le plus grand miracle du monde, ressusciter des morts vivants.

Ou sont les handicaps qui ont entraîné ton échec ? Ils ne se trouvaient que dans ton esprit.

Compte tes bénédictions et la seconde loi est comme la première, proclame ta rareté !


Tu t'es toi-même condamné à un champ aride et tu restes là, incapable de pardonner ton propre échec, te détruisant par ta haine, tes accusations et le dégoût que t'inspirent les crimes que tu as commis envers toi-même et envers les autres.

N'es-tu pas perplexe ? ne te demandes-tu pas pourquoi je peux te pardonner tes échecs, tes fautes, ton comportement alors que tu es incapable de te pardonner toi-même.

Je m'adresse à toi maintenant pour trois raisons, tu as besoin de moi, tu ne fais pas partie d'un troupeau marchand vers la destruction dans la masse grise de la médiocrité et tu es très rare, prends par exemple une peinture de Rembrandt, une statue de Michel-Ange, un violon de Stradivarius, ils sont d'une valeur immense pour deux raisons, leurs créateurs étaient des maîtres et ils sont peu nombreux et pourtant il existe plusieurs exemplaires de ces oeuvres, par ce raisonnement tu es le trésor le plus précieux de la terre, car tu sais qui t'a créé et tu sais que tu es un exemplaire unique, jamais parmi les dix-sept milliards d'individus qui ont foulé le sol de cette planète depuis le début de tous les temps il n'y a pas eu quelqu'un qui te ressemblait exactement, jamais jusqu'à la fin des temps il n'y aura quelqu'un qui te ressemblera exactement.

Jamais tu n'as montré ta reconnaissance ou ton appréciation de ton individualité et pourtant tu es la chose la plus rare au monde.

De ton père en un moment suprême d'amour s'est écoulé un nombre infini de graines d'amour, plus de 400 millions et toutes alors qu'elles se dirigeaient vers ta mère ont péri sauf une, tu es le seul à avoir persévéré dans la chaleur amoureuse du corps de ta mère à la recherche de ta moitié, une cellule de ta mère tellement petite qu'il en faudrait plus de deux millions pour remplir une coquille de noix et pourtant en dépit des chances pratiquement impossibles dans ce vaste océan d'obscurité, tu as persévéré, tu as trouvé cette cellule infiniment petite, tu t'es joint à elle et tu as commencé une vie nouvelle, ta vie, et tu es arrivé portant avec toi comme le fait tout enfant le message que je n'étais pas encore découragé des lendemains, deux cellules maintenant unies dans un miracle, deux cellules chacune contenant 23 chromosomes et dans chacun de ces chromosomes des centaines de gènes définissant chacune de tes caractéristiques depuis la couleur de tes yeux jusqu'au charme émanant de tes manières jusqu'à la dimension de ton cerveau avec toutes les possibilités que j'avais à ma disposition.

En partant de cet unique spermatozoïde de ton père retenu parmi les 400 millions avec les centaines de gènes contenus dans chacun des chromosomes de ton père et de ta mère j'aurais pu créer trois cent mille milliards d'humains, tous différents les uns des autres, mais qui ai-je décidé de créer ? Toi, Unique le plus rare de tous, un trésor sans prix, doté de qualité d'esprit, d'expression, de mouvement, d'aspect et d'action, que PERSONNE n'ayant vécu ou qui vivra n'aura jamais.

Pourquoi t'es-tu évalué en modèle alors que ta valeur est royale, pourquoi as-tu écouté ceux qui te rabaissaient et bien pire encore, pourquoi as-tu cru en eux ?

Suis mon conseil ne cache plus jamais ta rareté dans l'ombre, sois-en fier.

Montres-la au monde entier, efforce-toi de ne pas marcher comme marche ton frère, pas plus que de parler comme parle ton chef, pas plus que de travailler comme le font les médiocres, ne fais jamais comme les autres, n'imite jamais.

Car comment sais-tu que tu n'es pas en train d'imiter le démon, car celui qui imite le démon dépasse toujours l'exemple de son maître, alors que celui qui imite le bien n'atteint jamais ce qu'il contemple; n'imite personne, sois toi-même, montre ta rareté au monde et le monde te couvrira d'or.

Ceci est la seconde loi, proclame ta rareté.

Maintenant tu connais deux lois, compte tes bénédictions, proclame ta rareté, tu n'as aucun handicap ? Tu n'es pas un médiocre ? Tu acquiesces, tu commences à sourire, tu admets ton erreur personnelle, quelle est donc ta plainte suivante ? L'opportunité ne se présente jamais à toi ? Suis mon conseil, et elle s'offrira à toi, car maintenant je te donne la loi de la réussite dans tous les domaines.

Il y a plusieurs siècles cette loi était donnée à tes aïeux du haut d'une montagne, certains ont observé cette loi et leurs vies ont été remplies des fruits du bonheur de la réussite et de la paix de l'esprit.

Mais la plupart n'y ont prêté aucune attention, car ils recherchaient des moyens magiques, des routes détournées ou attendaient le démon appelé "chance" qui devait leur livrer les richesses de la vie, ils ont attendu en vain, tout comme toi. Et puis ils ont pleuré, tout comme toi, m'accusant de leur mauvais sort.

La loi est simple, jeune ou vieux, roi ou mendiant, blanc ou noir, homme ou femme, tous peuvent employer ce secret à leur avantage parmi toutes les règles, les discours et les écris traitant de la réussite et de la façon de l'obtenir, il n'y a qu'une seule méthode qui n'a jamais échoué, quiconque te demandera de faire un kilomètre avec lui "fais-en deux" et c'est la troisième loi, le secret qui t'apportera les richesses et la gloire au-delà de tout ce que tu peux imaginer, "fais un kilomètre de plus".

Le seul moyen assuré de réussir est de rendre un service plus grand et meilleur que celui que l'on attend de toi.

Quelle que soit ta tâche c'est là une habitude qu'ont prise tous les gens qui ont réussi depuis le début de tous les temps ! Par conséquent je te déclare que la meilleure façon de te borner à ta médiocrité c'est d'effectuer uniquement le travail pour lequel tu as été payé.

Ne pense pas que l'on t'exploite si tu donnes plus pour ce dont tu es payé, car chaque vie a son pendule et toute la sueur qui perlera sur ton front, si on ne te la paye pas aujourd'hui, te reviendra décuplée demain.

Le médiocre ne parcourt jamais un kilomètre de plus, car pourquoi s'exploiter lui-même, c'est un privilège que tu dois mériter de ta propre initiative, tu ne peux pas et tu ne dois pas absolument éviter cet effort néglige-le, et fais-en aussi peu que les autres et la responsabilité de ton échec sera entièrement tienne.

Tout en rendant service tu reçois immanquablement la compensation qui s'impose, tu dois souffrir de la perte de la récompense en ne le faisant pas. Cause et effet, moyen et fin, graines et fruits ne peuvent être séparés.

L'effet est déjà en fleur dans la cause, la fin se trouve dans les moyens et le fruit est toujours dans la graine.

Fais un kilomètre de plus, ne te préoccupe pas de devoir servir un maître ingrat, sert-le ENCORE PLUS et à sa place laisses-moi être celui qui est en dette avec moi, car alors tu sauras que chaque minute, chaque service supplémentaire que tu rendras te sera toujours remboursé et ne t'inquiètes pas si la récompense tarde un peu, car plus le paiement est retenu mieux c'est pour toi et l'intérêt composé de l'intérêt composé est l'un des bénéfices les plus avantageux de cette loi.

Tu ne peux exiger la réussite, tu ne peux que la mériter, et tu connais maintenant le grand secret nécessaire afin d'en obtenir la récompense, fais un kilomètre de plus, où est-il ce champ ou tu pleurais parce qu'il n'y avait pas d'opportunité, vois-là encore où hier tu te vautrais parmi les déchets de la pitié, tu marches maintenant la tête haute sur un tapis d'or, rien n'a changé, sauf toi, mais tu es tout, tu es mon plus grand miracle.

Et maintenant tu possèdes les trois lois du bonheur et de la réussite, compte tes bénédictions, proclame ta rareté, fais un kilomètre de plus.

Sois patient envers ton progrès, pour compter les bénédictions avec gratitude, pour proclamer ton individualité avec fierté, pour parcourir un kilomètre de plus et puis un autre, ces gestes ne peuvent être accomplis en un clin d'œil, mais ce que tu as acquis hier avec le plus de peine, c'est ce que tu conserveras le plus longtemps.

N'aie pas peur en commençant ta nouvelle vie, toute acquisition noble comporte sa part de risque, celui qui a peur de rencontrer l'un, ne mérite pas de rencontrer l'autre.
Tu sais maintenant que tu es un miracle et le miracle ne connaît pas la crainte, sois fier, tu n'es pas l'esclave de forces que tu ne peux pas comprendre, tu es la libre manifestation d'aucune autre force que la mienne.

D'aucun autre amour que le mien, tu as été créé dans un but bien précis, sens ma main, écoute mes paroles, tu as besoin de moi et j'ai besoin de toi.

Nous avons un monde à rebâtir et si cela requiert un miracle, qu'est-ce que cela pour nous, tous les deux nous sommes des miracles et maintenant, nous nous avons l'un, l'autre, je n'ai jamais perdu la foi en toi ce jour ou je t'ai jeté sur une vague géante puis déposé impuissant sur le sable du rivage.

Si tu veux calculer le temps c'était-il y a plus de cinq cent millions d'années, il y a eu plusieurs modèles, plusieurs formes, plusieurs dimensions avant que je n'arrive à la perfection avec toi, il y a plus de trente mille ans, je t'ai donné ce monde et tout pouvoir sur lui, puis pour te permettre d'atteindre ton plein potentiel j'ai une fois de plus placé la main sur toi, je t'ai donné des pouvoirs inconnus de toutes autres créatures de l'univers même encore aujourd'hui, je t'ai donné le pouvoir de penser, je t'ai donné le pouvoir d'aimer, de vouloir, de rire, d'imaginer, de créer, de planifier, de parler, je t'ai donné le pouvoir de prier.

L'orgueil que j'ai de toi est illimité, tu es ma création ultime, mon plus grand miracle, un être vivant complet, un être qui peut s'adapter à tous les climats, aux plus grandes rigueurs à tous les défis, un être qui peut diriger sa propre destinée sans aucune interférence de ma part, un être qui peut traduire une sensation ou une perception, non pas par l'espace mais par la pensée et la délibération de la meilleure action pour lui et pour l'humanité entière.

Nous arrivons ainsi à la quatrième loi de la réussite et du bonheur, car je t'ai donné un autre pouvoir, un pouvoir tellement grand que même mes anges du paradis ne le possèdent même pas, je t'ai donné le pouvoir de choisir, je t'ai même placé au-dessus de mes anges, je t'ai donné le contrôle total de ta destinée, je t'ai dit de déterminer pour toi-même ta propre nature conformément à ta volonté, tu n'as pas été libre, mais tu as reçu le pouvoir de dégénérer jusqu'à la forme de vie la plus dégradée et tu as également reçu le pouvoir d'écouter ton âme et de renaître sous une forme élevée et divine, jamais je ne t'ai retiré ce grand pouvoir et celui de choisir.

Qu'as-tu fait de cette force extraordinaire ? Regarde-toi, pense au choix que tu as fait dans ta vie et souviens-toi maintenant de ses durs moments ou tu te serais jeté à genoux pour qu'on te laisse l'opportunité de recommencer, ce qui est passé, est passé, et maintenant tu connais la quatrième grande loi du bonheur et de la réussite.

Sers-toi avec sagesse de ton pouvoir de choisir, de choisir d'aimer plutôt que de haïr, choisis de rire plutôt que de pleurer, choisis de créer plutôt que de détruire, choisis de persévérer plutôt que de lâcher, choisis de louer plutôt que de critiquer, choisis de guérir plutôt que de blesser, choisis de donner plutôt que de voler, choisis d'agir plutôt que de remettre à demain, choisis de t'améliorer plutôt que de rester sédentaire, choisis de prier plutôt que de maudire, choisis de vivre plutôt que de mourir.

Tu sais maintenant que je ne suis pas responsable de tes malheurs, car je t'ai nanti de tous les pouvoirs, l'accumulation des actions et des pensées qui t'ont mené sur les péchés de l'humanité vient de toi et non pas de moi.

Les cadeaux de puissance étaient très importants pour ta petite nature, maintenant tu es grand et sage, les fruits de la terre seront à toi, tu es plus qu'un être humain, tu es un humain en évolution, tu es capable de grandes merveilles, ton potentiel est illimité, qui d'autre parmi mes créatures a maîtrisé le feu, qui d'autre a compris la gravité, étudié les cieux, a conquis la maladie, la peste, la sécheresse, ne te rabaisse plus jamais, ne te contente jamais des miettes de la vie et à partir d'aujourd'hui ne cache plus jamais tes talents.

Souviens-toi de l'enfant qui dit : Quand je serai grand, puis le grand garçon dit : Lorsque je serai plus mûr, puis il dit : Lorsque je serai marié et "sera" se transforme... lorsque je me retirerai, puis la retraite arrive et il regarde en arrière le chemin parcouru, un vent froid balaie le paysage qu'il a en quelque sorte manqué, et qui, a maintenant disparu.

Jouis de ce jour, d'aujourd'hui et de demain, demain tu es ressuscité des morts vivants, tu ne t'apitoieras jamais plus sur toi-même et chaque jour sera pour toi une joie nouvelle et un nouveau défi, tu RENAIS.

Mais tout comme auparavant, tu peux choisir, l'échec et le désespoir ou la réussite et le bonheur. Ce choix n'appartient qu'à toi, je ne peux qu'observer, comme je le faisais auparavant, fier ou triste.

Souviens-toi donc, des quatre lois du bonheur et de la réussite, compte tes bénédictions, proclame ta rareté, fais un kilomètre de plus, utilise avec sagesse ton pouvoir de choisir.

Il y a une autre chose pour compléter les quatre grandes lois : Fais tout ce que tu fais avec amour, amour pour toi-même, amour pour tous les autres, et amour pour moi, tends la main, prends la mienne, tiens-toi droit.

N'aie jamais honte de tes défauts ils sont l'enclume de tes futures qualités, cherche le vrai, soit le vrai, devient enfin authentique et seulement au bout de ce long chemin tu me rencontreras, ton mental est bien trop petit pour me concevoir, seul ton cœur est capable de m'atteindre, sois patient et ne crains plus, si même des désastres qui dépassent ta raison arrivent et que tes doutes subsistent, la nature est aussi un reflet de toi-même, mais maintenant tu sais pourquoi, Je t'attends depuis si longtemps.


Aujourd'hui tu as reçu mon message, TU ES LE PLUS GRAND MIRACLE DU MONDE.

Od mandigo
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MessageSujet: L'histoire de Teddy   Lun 11 Jan - 23:05

C'était la première journée d'école pour sa classe de 5e année.
Comme beaucoup d'enseignants, elle dit une demie-vérité à ses élèves.
Elle les regarda et leur dit qu'elle les aimait tous de la même façon.
Cela lui fut cependant impossible, car dans la première rangée, se trouvait, tout affaissé, un petit garçon du nom de Teddy Stoddard.
Mme Thompson avait remarqué Teddy l'année précédente et voyait qu'il ne jouait pas beaucoup avec les autres enfants, que ses vêtements laissaient souvent à désirer et qu'il aurait toujours eu besoin d'un bon bain.
En plus, Teddy pouvait se montrer très déplaisant.
C'en était venu à un point tel que Mme Thompson prenait un malin plaisir à corriger ses travaux avec un marqueur rouge, à inscrire de gros X à côté de ses fautes et de terminer avec un gros F en rouge en guise de note finale.
Au début de chaque année, Mme Thompson devait faire l'analyse du dossier de chacun de ses élèves.
Elle remettait sans cesse à plus tard l'étude du dossier de Teddy.
Lorsqu'elle le fit, elle eut toute une surprise …

L'enseignante de première année de Teddy avait écrit :
- Teddy est un enfant brillant avec un rire communicatif.
Il fait ses travaux avec soin et a de bonnes manières.
C'est un plaisir de lui enseigner.

Son enseignant de deuxième avait inscrit :
- Teddy est un élève remarquable.
Les autres enfants l'aiment tous.
Cependant il est troublé car sa mère a une maladie grave et la vie chez lui semble être une dure épreuve.

Son enseignante de troisième avait noté :
- La mort de sa mère l'a beaucoup ébranlé.
Il essaie de faire de son mieux mais son père ne démontre pas beaucoup d'intérêt envers lui.
Sa vie familiale l'affectera tôt ou tard, si des correctifs ne sont pas rapidement apportés.

Pour sa part, l'enseignant de quatrième écrivit:
- Teddy est renfermé et ne démontre pas beaucoup d'intérêt envers l'école.
Il n'a pas beaucoup d'amis et il lui arrive de dormir en classe.

Mme Thompson comprit soudainement l’ampleur du problème et eut aussitôt honte d'elle-même.
Elle se sentit encore plus mal lorsque ses élèves lui apportèrent des petits cadeaux de Noël, enveloppés dans du beau papier, tandis que Teddy lui apporta un cadeau maladroitement enveloppé dans du gros papier brun de sac d'épicerie.
Les autres enfants se mirent à rire lorsqu'elle en sortit un bracelet bon marché, dont certains morceaux manquaient, et une bouteille de parfum remplie au quart.
Mais elle fit taire les rires lorsqu'elle dit qu'elle adorait le bracelet, qu’elle l'enfila et se mit du parfum au poignet.
Teddy Stoddard resta ce jour-là après la classe, juste assez longtemps pour dire :
« Mme Thompson, aujourd'hui vous avez senti pareille comme ma mère. »
Une fois les enfants partis, elle pleura pendant plus d'une heure.
A partir de ce jour, elle arrêta d'enseigner à lire, à écrire et à calculer.
Elle commença plutôt à vraiment enseigner aux enfants.
Elle accorda une attention particulière à Teddy.
En travaillant de plus près avec lui, son esprit sembla s'éveiller.
Plus elle l'encourageait, plus vite il répondait.

À la fin de l'année, Teddy était devenu l'un des élèves les plus brillants de sa classe.
Malgré son mensonge, selon lequel elle aimerait tous les enfants pareillement, Teddy était devenu son préféré.
Un an plus tard, elle trouva sous sa porte, une note de Teddy, lui disant qu'elle était la meilleure enseignante qu'il avait jamais eue.
Il se passa six ans avant qu'elle ne reçoive une autre lettre de Teddy.
Il lui écrivait qu'il avait fini son secondaire, troisième de sa classe, et qu'elle était toujours la meilleure professeure qu’il ait jamais eue.
Quatre ans plus tard, elle reçut une nouvelle note disant que même si la vie était parfois difficile pour lui, il était resté aux études et qu'il graduerait bientôt du collège avec les notes les plus hautes et avec distinction.
Il lui assura qu'elle était toujours la meilleure professeure qu'il ait jamais eue.
Après quatre autres années, une nouvelle lettre lui arriva.
Cette fois Teddy expliquait qu'il avait reçu son baccalauréat et qu'il avait décidé de continuer à étudier.
La lettre mentionnait qu'elle était toujours la meilleure enseignante, et de loin sa préférée.
Maintenant son nom était un peu plus long.
Il signait: Théodore Stoddard MD.

L'histoire ne se termine pas là.
Il y eut une nouvelle lettre ce printemps.
Teddy écrivait qu'il avait rencontré une fille et qu'ils allaient se marier. Il expliquait que son père était décédé il y a quelques années et qu’il se demandait si Mme Thompson voudrait bien prendre la place de sa mère lors de son mariage.
Celle-ci accepta avec empressement … Ce jour là, elle porta le fameux bracelet, de même que le parfum que la mère de Teddy avait porté lors de son tout dernier Noël.
Après l’avoir enlacée, le Dr. Stoddard lui chuchota à l'oreille :
« Merci d'avoir cru en moi.
Merci de m'avoir fait sentir tellement important, en me montrant que je pouvais faire une différence. »
Les larmes aux yeux, Mme Thompson chuchota à son tour:
« Teddy, tu te trompes. Tu as été celui qui m'a enseigné que je pouvais faire une différence.
Tu sais, je ne savais pas comment enseigner avant de te connaître …»
Teddy Stoddard est aujourd’hui médecin à l'hôpital Iowa Methodist à Des Moines (Idaho), là où se trouve une aile spécialisée pour le cancer, du nom de Stoddard Cancer Wing.
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MessageSujet: Un moment de joie   Mar 2 Fév - 20:40

Voici une belle histoire à méditer.

Un taxi est appelé au domicile d'un client.

*Très tôt, je suis arrivé à l'adresse où on avait demandé un taxi. J'ai klaxonné mais personne n'est sorti. J'ai de nouveau klaxonné, rien. Donc j'ai marché jusqu'à la porte et ai frappé. "Un instant", a répondu la petite voix d'une vieille personne. Je pouvais entendre le son de quelque chose que l'on tirait sur le sol.
Après un long moment, la porte s'est ouverte. Une petite femme d'environ 90 ans se tenait devant moi. Elle portait une robe imprimée et un chapeau rond et plat avec une voilette épinglée dessus comme dans les films des années 40.

Près d'elle il y avait une petite valise en nylon. L'appartement semblait n'avoir pas été occupé depuis des années. Tous les meubles étaient recouverts de draps ...

Il n'y avait ni horloges aux murs, ni bibelots ou objets sur les étagères. Dans le coin, il y avait un carton rempli de photos et de verrerie.

"Pourriez-vous porter ma valise jusqu'à la voiture", dit-elle. Je pris la valise et la portai dans la voiture, puis, retournai aider la vieille dame. Elle pris mon bras et nous marchâmes lentement jusqu'au bord du trottoir. Elle n'arrêtait pas de me remercier pour ma gentillesse.
"Ce n'est rien, lui répondis-je, j'essaye seulement de traiter mes passagers comme je voudrais que ma mère le soit"...
" Oh, vous êtes un si gentil garçon, dit-elle".

Quand nous fûmes dans le taxi, elle me tendit une adresse, et me demanda, "Pourriez-vous passer par le centre-ville?".
Je dis rapidement : "Ce n'est pas le chemin le plus court", .
"Oh, cela m'est égal, dit-elle, je ne suis pas pressée, je vais dans un hospice".

Je jetai un coup d'oeil dans le rétroviseur. Ses yeux scintillaient. " Je n'ai plus de famille", continua-t-elle, "le docteur dit que je n'en ai plus pour bien longtemps". Je tendis la main et débranchai le compteur. "Quelle chemin voulez-vous que je prenne", lui demandai-je.

Pendant les deux heures qui suivirent, nous avons parcouru la ville. Elle me montra l'immeuble où elle avait travaillé comme employée d'ascenseur.
Nous avons parcouru les alentours, là où elle et son mari, jeunes mariés, avaient vécu. Elle me fit m'arrêter devant un magasin de meubles qui avait été une salle de bal où elle avait été danser, jeune fille.
Parfois, elle me demandait de ralentir devant un immeuble ou un endroit en particulier, et restait là à fixer l'obscurité sans rien dire.

Tandis que les premiers prémices de rayon de soleil striaient l'horizon, elle dit soudain "Je suis fatiguée. Allons-y maintenant.".

Nous roulâmes en silence vers l'adresse qu'elle m'avait donnée. C'était une longue construction basse, semblable à une maison de convalescence, avec une voie d'accès pour voitures vers un portique d'entrée.
Deux aide-infirmiers sortirent et se dirigèrent vers la voiture dès que nous nous arrêtâmes. Ils étaient déterminés et très attentifs, surveillant chacun de ses mouvements. Ils devaient l'attendre.

J'ai ouvert le coffre , ai porté la petite valise jusqu'à la porte. La dame était déjà installée dans une chaise roulante.

"Combien vous dois-je", demanda-t-elle, cherchant son porte-monnaie.
"Rien", lui répondis-je.
"Vous devez gagner votre vie", insista-t- elle.
Je lui affirmai : "Il y a d'autres passagers".
Presque sans y penser vraiment, je me penchai et la pris dans mes bras. Elle s'accrocha à moi.
"Vous avez donné un petit moment de joie à une vieille femme, dit-elle, merci".
J'ai serré sa main, puis ai marché dans la faible lumière matinale. Derrière moi, une porte se ferma. C'était le son d'une "fermeture, une fin de vie".
Je n'ai plus pris d'autres clients, cette fois. J'ai conduit sans but, perdu dans mes pensées. Et le reste de ce jour, je n'ai presque pas pu parler. Que serait-il arrivé si cette dame avait eu un conducteur grincheux, ou impatient de finir sa course? Que se serait-il passé si j'avais refusé cette course, ou n'avait klaxonné qu'une fois, et étais parti?

Après considération des faits, je ne pense pas avoir fait quelque chose de plus important dans ma vie. Nous sommes conditionnés à penser que nos vies tourne autour de grands moments, mais ces grands moments surviennent sans prévenir avec souvent l'apparence de n'être que ce les autres appelleraient de petits moments sans intérêt.

LES GENS NE SE SOUVIENNENT PAS EXACTEMENT DE CE VOUS AVEZ FAIT OU DIT, MAIS ILS SE SOUVIENDRONT TOUJOURS DE CE QUE VOUS LEUR AVEZ FAIT RESSENTIR.


Extrait tiré de la lettre d'Eveil de Joeliah du 29/10/2009
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MessageSujet: Un Credo pour la vie   Mar 2 Fév - 20:42

Ne te sous-estime pas

en te comparant aux autres.

C'est précisément parce que nous sommes

tous différents que nous sommes tous uniques.


Ne fixe pas tes buts en fonction des autres.

Toi seul sais ce qui est bon pour toi.


Sois toujours à l'écoute de tes plus profonds désirs.

Tiens à eux comme tu tiens à la vie,

car sans eux, la vie n'est rien.


Ne laisse pas la vie filer entre tes doigts

en songeant au passé ou en rêvant à l'avenir.

Vis ta vie jour après jour,

et tu vivras ainsi intensément chaque jour de ta vie.


Ne baisse pas les bras tant que tu as encore

quelque chose à donner.

Rien n'est jamais perdu...

tant que tu continues de lutter.


N'aie pas peur d'admettre

que tu n'es pas parfait.

C'est ce lien fragile

qui nous relie les uns aux autres.


N'aie pas peur de prendre des risques.

C'est en prenant des risques

que le courage s'apprend.


N'écarte pas l'amour de la vie

en prétendant qu'il n'existe pas.


Le meilleur moyen de trouver l'amour

est de le donner ;

le meilleur moyen de le perdre

est de le retenir prisonnier ;

et le meilleur moyen de le garder

est de lui donner des ailes.


N'étouffe pas tes rêves.

Ne pas avoir de rêve, c'est être sans espoir ;

être sans espoir, c'est errer sans but.


Ne fuis pas en avant tout au long de ta vie

de sorte que tu oublies d'où tu viens et où tu vas.

La vie n'est pas une course,

mais un voyage dont il faut savoir goûter

chaque étape.




Source : Nancye Sims



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MessageSujet: Pardonner   Mar 2 Fév - 20:45

Qu'il est difficile de pardonner.

Elle fait résonner toute la souffrance de l'individu qui tiraille encore ses entrailles.

Pardonner ne veut pas dire oublier !



Pardonner, c’est accepter qu’un être humain ait pu faire des choses horribles envers nous-mêmes ou d’autres. Pardonner, c’est avoir l’esprit suffisamment large pour reconnaitre que cet être humain a manqué d’amour envers lui-même et certainement des autres.

Pardonner, c’est comprendre qu’il ne sait sans doute pas ce qu’est l’amour et qu’il connait peut-être que la violence et la dureté. La difficulté de pardonner vient souvent du fait que cet être humain est parfois de notre propre famille, nous le connaissons bien. Il nous a fait du mal alors que nous étions dans un état d’amour envers lui. Pardonner c’est accepter de voir que cet être humain qui est peut-être de notre sang, n’est pas dans un état d’amour.

Pardonner est le plus grand acte d’amour qu’un être humain puisse faire à un autre ou à lui-même. Accepter de continuer à aimer l’autre même si celui-ci n’a pas ou peu d’Amour en lui. Cela n’exige pas pour autant de maintenir une situation qui nous fait du mal.

Pardonner à celui qui nous a blessés et à qui nous n’avons rien fait, c’est comprendre et accepter que nous sommes tous unis, reliés les uns les autres. C’est abandonner toute logique de relation individuelle et œuvrer pour l’univers de toutes ses forces.

Pardonner, c'est reconnaître que l'autre nous a blessé dans un total manque de conscience et que s'il avait eu les yeux grands ouverts sur la beauté de la vie, il n'aurait jamais pu faire un tel geste.

Pardonner c'est accepter d'avoir joué jusqu'alors, consciemment ou pas , un rôle dans la vie de l'autre qui va l'amener à peut-être comprendre de l'impact de sa maladresse et du non respect qu'il a eu vis à vis de lui-même, de nous-même et de la vie elle-même.

Pardonner, c'est avoir un cœur tellement grand, qu'à la place de ruminer notre peine et notre souffrance, on devient capable de comprendre l'enferment, la bêtise et le mal être de l'autre.

Pardonner, c'est accéder à la compréhension que l'autre vit dans un état qui l'empêche de se rendre compte de la souffrance qu'il inflige aux autres.

Pardonner, c'est accepter de laisser l'autre grandir à son rythme et comprendre sa responsabilité d'être humain, son droit au bonheur, son droit à vouloir protéger le bonheur de ceux qui l'entourent selon sa compréhension et sa connaissance du monde.

Pardonner, c'est accepter l'ignorance et le manque de sagesse sans jugement.

Pardonner c'est accepter de sacrifier sa peine et envoyer une prière pour que l'autre prenne conscience un jour de son inconscience.

Pardonner, c'est choisir de vivre heureux malgré les souffrances infligés par d'autres.On arrive mieux à pardonner quand on décide de ne plus accepter la souffrance, sans la conscience.

Source: Par Marie-Lore ...www.lespasseurs.com



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MessageSujet: Le boulanger génereux   Mar 2 Fév - 20:47



Durant une période de famine, un boulanger riche et généreux fit venir vingt des enfants les plus pauvres de la ville et leur dit : “Ce panier contient une miche de pain pour chacun de vous.
Prenez-la et revenez tous les jours à la même heure, jusqu'à ce que Dieu nous envoie des jours meilleurs.”

Les enfants, affamés, s'empressèrent autour du panier, se disputant les plus grosses miches. Finalement, ils repartirent sans même se donner la peine de remercier le bon vieux boulanger.

Mais Gretchen, une petite fille pauvrement vêtue, n'avait pas pris part à la bousculade ; elle avait attendu tranquillement que les choses se calment. Lorsque les enfants malpolis furent partis, elle prit le dernier pain qui restait dans le panier, baisa la main du gentil boulanger, et rentra chez elle.

Le lendemain, les enfants ne se conduisirent guère mieux, et la pauvre petite Gretchen dut se contenter d'une miche de pain deux fois plus petite que celle de la veille. Lorsqu'elle fut rentrée chez elle, sa maman coupa le pain en deux, et plusieurs pièces d'argent toutes neuves tombèrent sur la table.

Sa maman s’en inquièta: “Ramène immédiatement l'argent au bon monsieur! Les pièces ont dû tomber dans la pâte par erreur. Dépêche-toi, Gretchen, fais vite!”

Mais lorsque la petite fille rapporta au boulanger ce que sa maman lui avait dit, il répondit: “Mais non, mon enfant, ce n'était pas une erreur. J'ai mis moi-même ces pièces d'argent dans le plus petit des pains pour te récompenser. Sois toujours, toute ta vie, aussi douce, aussi gentille et aussi reconnaissante. Rentre vite chez toi, et dis à ta maman que cet argent vous appartient !”
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MessageSujet: la force du courage   Mar 2 Fév - 20:49



Voici tout d'abord une petite histoire nommée "L’outil du diable"

Un jour, fatigué, le diable décida de prendre sa retraite.
Comme sa couverture sociale n’était pas suffisante, il décida, pour arrondir ses fins de mois, de vendre sa trousse à outils.
Tout était là : la méchanceté, l’envie, la jalousie, la haine, l’avidité, la suffisance, le mépris, le cynisme, etc.
Mais l’un des outils était à part et semblait beaucoup plus usé que les autres. Intrigué, un passant lui demanda :
« Qu’est-ce que cet outil, et pourquoi le vendez-vous beaucoup plus cher que les autres ? »
Le diable répondit : « C’est le découragement ».
Mais l’autre insista : « Pourquoi vendez-vous le découragement beaucoup plus cher ? »
« C’est très simple. C’est l’outil le plus facile à enfoncer dans le coeur de quelqu’un. Et lorsque le découragement y a été introduit, il est beaucoup plus facile d’introduire tous les autres outils, quels qu’ils soient. »
(Source inconnue)

Lorsque le taux d'énergie baisse par de la fatigue, du stress, une accumulation de travail, de problèmes ingérables, de lassitude face à la famille, les amis, une société qui ne semble pas avancer... le découragement est vraiment le défaut le plus facile à utiliser.
L'étymologie de diable, signifie, séparation.
Séparation de la lumière avant tout, de l'amour, de la foi.
Chaque fois que l'énergie du diable agit en nous, elle révèle cette division, cette croyance de séparation.

Plus notre taux énergétique est bas, et plus elle entre facilement.
Chaque fois que l'on exprime une colère, une grosse fatigue, une rancoeur, la jalousie, la culpabilité, une moquerie, une vengeance... chaque fois qu'on passe à l'acte, on agit en division de l'amour et du respect de l'autre,
Il est dit aussi que "l'enfer est pavé de bonnes intentions', aussi, chaque fois que l'on veut forcer une personne a faire contre son gré, qu'on insuffle des mensonges pour tromper l'autre, qu'on force l'autre à prendre un médicament ou une 'potion magique' contre son gré, qu'on 'lit' dans l'âme d'une personne qui n'a rien demandé pour avoir ses informations, qu'on la traite sans qu'elle ai rien demandé non plus, c'est aussi de l'ingérence énergétique et c'est, sous couvert de semblant de bonnes actions, une séparation du respect et de l'amour vrai.

Lorsque l'on s'unit vraiment à la sagesse, à la pureté et au respect, à la valeur de soi et de l'autre, à l'unité, il n'est plus question d'agir sur celui qui n'a rien demandé, mais de commencer toujours par se centrer en son coeur et d'être en permanence dans l'union et l'expression de sa personnalité.
Lorsque le coeur central agit, la paix intérieure agit et repose, apaise et répare.
L'amour divin qui s'exprime, n'a plus envie de forcer l'autre à faire ce qu'il désire, à devenir qui il veut qu'il soit, mais simplement, à conseiller, à guider, à expliquer les faits, à le revaloriser et surtout à le laisser faire selon son état de conscience, tout en se respectant et agissant de son côté comme un modèle.
Ainsi, plus besoin de forcer, de se fatiguer pour les autres !
Simplement être le modèle.
Être ce que l'on est, ce que l'on peut et l'exprimer de la meilleure façon juste et respectueuse pour la vie sous toutes ses formes.
Le courage revient alors très facilement.
Le courage est souvent assorti à l'audace, à la persévérance et à l'endurance. Il est lié au pouvoir du rayon bleu de la volonté divine mais aussi au rayon blanc de la pureté et de la joie. Car le courage se nourrit de petits plaisirs, de joie, de satisfactions, c'est un moteur de vie.

Passer de l'ombre à la lumière de l'amour divin, augmenter sa flamme intérieure, respecter plus la vie, dormir mieux, se reposer, prendre un temps de réflexion dans le silence, créer sa vie, aider ceux qui le demandent.. voilà la force du courage qui se remet en place et à dieu... le diable.

Bonne réflexion et bon courage !
Joéliah
amourdelumiere.fr
Vous pouvez diffuser sans couper le texte et en gardant la source y compris cette ligne. Merci

Extrait tiré de la lettre d'Eveil de Joeliah du 26 juin 2009
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MessageSujet: Que l'amour soit ton bouclier   Mar 2 Fév - 21:16

Que l'Amour soit ton Bouclier


Je veux te révéler le sens de cette vie.
Aimer et être aimé.

Car ton Père céleste est Amour.
Car ta Mère la terre est Amour.
Car le Fils de l'Homme est Amour.
C'est par l'Amour que les trois ne font qu'Un.

Tout ce qui existe a été conçu suivant la loi de l'Amour qui est sagesse…
Le seul chemin qui mène au bonheur est celui de l'Amour…

Aimer, c'est voir la divinité dans cet autre que tu aimes…
Qu'il voit cette divinité en toi est le signe de son Amour car la divinité est Amour...
Faire la volonté céleste, c'est donner cet Amour à tous les êtres…
Si tu sais voir la divinité partout où tes yeux se posent, tu ne manqueras de rien…
Si tu aimes quelqu'un, tu réponds à l'Amour divin à travers celui que tu aimes…
Si tu t'aimes toi-même, tu deviendras parfait…
Car, tu sauras voir l'être divin qui est en toi et tu le manifesteras, en purifiant chaque jour davantage ton corps, ton âme et ton esprit…
Alors la compassion jaillira de ton cœur…
Tu comprendras les peines de tous les êtres, et tu pourras les aider...

Que l'Amour soit ton Bouclier

Ne maudis pas celui qui t'a fait du mal…
Il n'était pas encore éveillé à l'Amour…
Sa véritable nature qui est tournée vers le bien ne s'est pas encore révélée…
Pardonnes-lui afin qu'il puisse comprendre le mal qu'il t'a fait et ainsi s'éveiller à la vie divine…
Pardonner, c'est se libérer de toute rancune et faire confiance en la loi de la Justice Cosmique...
Si tu te libères de toute rancœur, cette justice se manifestera sous tes yeux…
Si tu aimes, tu prends conscience de la force divine qui t'habite et tu peux soulever des montagnes…

D'où que vienne l'Amour, respectes-le car c'est cette force qui t'est envoyée…
Quand tu dis :"Je t'aime" penses que ce "Je qui aime" est la divinité en toi…
Quand on te dit: "Je t'aime" penses que ce "Je qui t'aime" est la divinité en l'autre…
Ainsi, tu n'auras plus jamais peur de l'Amour…
Tu t'y plongeras et deviendras Amour…
Tous les êtres méritent ton Amour car c'est cette énergie que tu aimes en eux…
Aussi, dois-tu voir le bien dans chaque être que tu rencontres et ce bien se manifestera…
Ce sur quoi tu portes ton attention se développe toujours…
En toi-même, comme en chacun, vois les qualités de l'âme afin qu'elles puissent jaillir pour apporter au monde sa guérison…

Les défauts ne constituent que l'enveloppe, l'apparence extérieure de l'être humain, non son Essence…
Seul, l'Amour permet de pénétrer cette écorce de la personnalité et de découvrir les richesses cachées de l'âme…
L'Amour traverse les apparences…
Si tu veux recevoir l'Amour de tous, aimes la perfection latente en chacun, ainsi tu aideras chaque âme à se réaliser…
L'Amour est ta seule richesse inaltérable…
Qu'il soit dans ton regard afin que chaque chose te montre sa réalité intérieure.

Que l'Amour soit ton Bouclier

Aimer, c'est devenir Un, avec l'être que tu aimes, et non pas devenir un objet pour lui, ni le considérer comme un objet pour toi…
Devenir Un avec la personne que tu aimes supprime le rapport de force et permet de vivre dans la vibration de l'Amour réalisé…
Elle seule peut t'apporter ton épanouissement…
En elle, la soif et la faim n'existent plus, et le rapport de force se limite au jeu qui pousse les corps l'un vers l'autre…
Il ne déborde plus dans la vie affective ou sociale, et la guerre des sexes, qui est à la racine de toutes les guerres, disparaît…

Toutes les formes de guerre ne sont que le reflet de cette mésentente entre le mâle et la femelle dans chaque être humain…
Mésentente entre le conscient et le subconscient, entre l'esprit et l'âme, entre les pensées et les sentiments…
Unis tes pensées et tes sentiments autour de la voie de l'Amour, afin de rétablir la paix à l'intérieur de toi-même…
L'homme et la femme en toi seront réconciliés et ne feront plus qu'Un…
Alors tu verras s'accomplir le souhait de ton coeur…

Alors seulement, tu reconnaîtras l'être qui aura fait le même travail que toi pour permettre d'établir la paix en lui comme dans le monde…
Alors seulement tu pourras devenir Un avec lui…
Quand deux âmes ne font qu'Un, elles se comprennent d'un seul regard...
Gestes et paroles deviennent inutiles pour elles…
Souviens-toi toujours de ceci : Ce que tu établis à l'intérieur de toi-même se matérialise à l'extérieur…
Le monde des Causes est en toi…
Installes en toi l'Amour…
Maries ton Corps à ton Esprit...

Que l'Amour soit ton Bouclier

Ne te demande pas et ne demande pas si l'on t'aime…
Douter de l'Amour que l'on te porte, c'est douter de la force de vie elle-même…
C'est aussi absurde que de douter de la levée du jour après chaque nuit…

L'Amour te protège en toutes circonstances…
Alors, ne crains jamais de trop aimer…
Le monde a besoin de ton Amour et l'on n'aime jamais trop…
Chaque graine d'Amour que tu sèmes te reviendra multipliée…
Laisse la liberté à la personne que tu aimes…
Apprends à aimer comme aime le soleil…
Il répand sa chaleur sur tous, sans distinction…
Il n'attend rien en retour…
Et nul ne peut l'éteindre...

Transformes en Amour la jalousie qui, comme le doute, détruit l'Amour…
Ou manifestes aussi ce que l'on craint car le doute, de manière égale au désir, a pouvoir de création dans ton imagination…
Le véritable Amour bannit le doute, il ne peut que grandir…
Il apporte la santé, l'abondance, la connaissance et la paix…
Nul ne peut l'offenser…

L'Amour fait acquérir les qualités, les défauts de l'être aimé…
Car l'amoureux fixe son attention sur celui qu'il aime…
Exerces-toi de ne voir que les qualités en l'élu de ton coeur…
Ainsi tu les manifesteras toi-même et tu l'aideras à dissoudre ses défauts…
Le diable mourra de ton indifférence…

L'amour ne se venge jamais…
Trouves en lui la force d'aimer le divin caché dans ton ennemi…
Il se transformera sous tes yeux en ami…
Au lieu de descendre à son niveau en cherchant à te venger du mal qu'il t'a fait, tu l'aideras à monter vers la Lumière qui brille en toi…

L'Amour est miséricorde…
Si la pensée de quelqu'un demeure en toi, tu sauras que tu es aimé de celui-là…

L'Amour est confiance absolue…
Ton Amour n'est pas vrai si tu admets que l'être aimé peut te faire du tort…

Que l'Amour soit ton Bouclier

L'Amour est patience et don de soi…
Il fait entendre la musique de l'univers…
Si tu t'y opposes, tu souffriras…
Laisses-le couler en toi, Il est vie éternelle…
Le seul but du travail de régénération est de te transformer en canal parfait de l'Amour…
Ce corps grossier deviendra corps divin afin de te révéler les degrés supérieurs de l'Amour où toute contradiction s'évanouit…

L'Amour s'apprend…
Commences par aimer de ton mieux une personne que tu entoureras de tes plus belles pensées…
Puis, étends cet Amour peu à peu aux autres, sans cesser d'aimer la première…
Ainsi tu deviendras Un avec toute l'humanité et tu auras réalisé ta mission sur cette terre…
Que ton Amour s'étende à tout ce qui vit, à tout ce qui t'entoure…
La Vérité se dévoile devant l'homme de l'Amour…

L'Amour est nourriture pour ton âme…
Si tu cesses de t'en alimenter, tu perdras la vie…

L'Amour divin est la force magique qui accomplit tous les miracles…
Lui seul peut te laver et te libérer de tes chaînes…
Ne cherche pas ailleurs la pierre philosophale des alchimistes…

L'Amour est ta baguette magique…
Il rend le mal impuissant, il établit le règne du bonheur, il apporte avec lui tous les biens: La vie, la santé, la beauté, la réussite, Il te les donnera…
Aimes d'abord et tu seras aimé, et l'Amour te couvrira de ses bénédictions…
Tu apporteras la joie autour de toi…
Tu donneras et recevras la vie en abondance…
Près de toi les malades guériront…

L'Amour est la science de toutes les sciences…
L'intelligence sans Amour n'est que sottise…

Que l'Amour soit ton Bouclier

Dès que tu aimeras, le sens de l'Amour te sera révélé…

L'Amour est l'eau qui arrose le jardin de ta vie et lui donne fleurs et fruits…
Acceptes-le pour que tes oeuvres soient grandes et puissent contribuer à l'évolution de l'homme…

L'Amour est harmonie et liberté…
Jettes tes faiblesses à son feu, elles se transformeront en Force…
Seule la pureté qui est perfection permet à l'Amour de demeurer…
Si tu veux rester pur dans tes Pensées, dans tes Sentiments et dans tes Actes, tu t'opposeras aux grands courants contraires et cela risque de te faire souffrir…
Mais, saches que cette souffrance n'est qu'un prélude à l'Amour…
À ce moment-là, gardes en ton coeur la Reconnaissance pour chaque petite joie que tu reçois au long des jours...
Ainsi tu prépareras ton organisme à supporter les gigantesques vibrations de l'Amour divin qui ouvrira tes sept étoiles (1)…



Seul ce qui a été accompli avec Amour demeurera.

Car ton Père céleste est Amour.
Car ta Mère, la terre est Amour.
Car le Fils de l'Homme est Amour.
C'est par l'Amour que les trois ne font qu'un.


Que l'Amour soit ton Bouclier


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MessageSujet: Cette année je m'engage   Jeu 18 Fév - 17:37

1) Je m’engage à choisir moi-même ce que j’ai le goût de vivre sans devoir m’obliger à le justifier auprès des autres... sauf si les conséquences de ce choix peuvent leur créer un préjudice.

2) Je m’engage à exprimer clairement mes attentes, mes désirs et mes besoins aux personnes concernées plutôt que de les obliger à deviner ce que j’attends d’elles.

3) Je m’engage à satisfaire moi-même mes besoins puisque je suis la seule personne que ça intéresse vraiment... à moins que quelqu’un d’autre y trouve aussi son avantage.

4) Je m’engage à admettre que l’ampleur de mes déceptions et de mes souffrances sera proportionnelle à l’intensité de mes attentes face aux autres et face à la vie elle-même.

5) Je m’engage à reconnaître que mon attitude, face aux gens et aux événements, dépend seulement de ma façon de les percevoir et du pouvoir que je leur donne.

6) Je m’engage à tenir compte qu’une réaction trop émotive face à la victime d’aujourd’hui pourrait me transformer en son bourreau de demain.

7) Je m’engage à résister aux personnes ou aux organisations qui utilisent la manipulation émotionnelle pour m’inciter à faire leur volonté plutôt que la mienne.

Cool Je m’engage à assumer pleinement l’impact que peuvent avoir mes croyances, mes paroles, mes comportements, mes engagements et mes choix, tant sur ma qualité de vie que sur celle des autres.

9) Je m’engage à éloigner toutes sources physiques, psychologiques, morales ou spirituelles que je perçois actuellement comme restrictives pour mon bien-être.

10) Je m’engage à laisser les autres Être ce qu’ils choisissent d’être, Vivre ce qu’ils choisissent de vivre et Croire ce qu’ils choisissent de croire dans la mesure où les conséquences n’impliquent qu’eux-mêmes.






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MessageSujet: l'inspiration Divine   Jeu 18 Fév - 17:41




Quelle que soit la religion qu’on t’ait enseignée,
Quelle que soit la façon dont on t’ait élevée,
Quelle que soit la manière dont tu aies compris tes maîtres
Tu comprendras et saisiras ce message

Il ne suffit pas que l’on croie en ce message
Il faut le vivre

L’essence de la religion universelle, c’est la paix et la bonté imprégnées
De l’amour et de la bonté pour toutes les créatures de la terre.

Le moment est venu d’exprimer cette essence dans la vie personnelle
Il faut commencer par toi-même et ta vie intérieure

Tu veux réformer le monde ? réforme-toi mon ami !

L’amour est au centre de toute religion,
La vertu qui est l’amour en action
Est l’accomplissement de la religion

N’aime pas seulement la famille et les amis,
Car limiter l’amour, c’est le nier,
Cherche la paix intérieure et l’inspiration divine
Persiste à faire ces choses, n’y renonce pas un seul instant

Par ta foi et tes actions, tu formes ta vie et tu aides à former la vie des autres
Quelle responsabilité !!!

En toi, l’esprit trouve son agent et son partenaire,
Autant tu en es conscient, autant tu seras enrichi
Tu auras une révélation plus profonde que tous tes rêves les plus exaltés

La nouvelle époque va poindre
Où l’on se rendra compte de l’unité de tout
Les différences entre les religions disparaîtront

Ce qu’elles ont de bon sera réuni et deviendra le but commun de l’humanité
Sache que le choix est à toi

Choisis l’amour plutôt que la haine,
La douceur plutôt que la violence,
La sainteté plutôt que le mal,

Ose croire que le règne de l’amour et de la paix arrive
Sois préparé, sois vertueux en toute action

La vertu ouvre toutes les portes,
Au-delà des portes se trouve l’amour
Que l’inspiration divine envahisse toute ta vie.




study Source: Texte découvert en 1693 dans l’église Saint Paul de Baltimore ..www.lespasseurs.com
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MessageSujet: la maladie du Bonheur   Jeu 18 Fév - 17:42




Attention ! Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse. L’O.M.B. (Organisation Mondiale du Bien-être) prévoit que des milliards de personnes seront contaminées dans les dix ans à venir.

Voici les symptômes de cette maladie :

Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d’agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnements du passé.

Manque total d’intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s’intéresser à tout ce qui engendre des conflits.

Perte complète de la capacité de se faire du souci (cela représente l’un des symptômes les plus graves).

Plaisir constant d’apprécier les choses et les êtres tels qu’ils sont, ce qui entraîne une disparition de l’habitude de vouloir changer les autres.

Désir intense de se transformer soi-même pour développer ses potentiels de santé, créativité et d’amour.

Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit "merci" et donne un sentiment d’unité et d’harmonie avec tout ce qui vit.

Ouverture sans cesse croissante à l’esprit d’enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.

Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.

Cette maladie est extrêmement contagieuse. Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible. Les traitements médicaux chimiques peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes, mais ne peuvent s’opposer à la progression inéluctable du mal.

Aucun vaccin anti-bonheur n’existe.

Comme cette maladie du bonheur provoque une perte totale de la peur de mourir qui est le pilier central des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels que grèves de l’esprit belliqueux, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, cercles de partage et de guérison, crises collectives de fou-rire.
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